Yuriy

Par mardi 26 janvier 2021 Permalink 1

L’affaire Yuriy a un peu atténué le son du covid. La classe politique coincée entre le 7e et le 6e arrondissement de Paris a entendu au cœur des dîners organisés en douce dans les arrière-salles de grands restaurants parisiens, en pleine période de restrictions et de couvre-feu, le hurlement des loups, pas très loin de là où elle vit, qui entraient dans Paris.

Tu peux rire, charmante Elvire, comme chanterait Reggiani! La maman de Yuriy, elle, ne rit plus. Elle rameute les privilégiés pour venger son fils avec cette intelligence instinctive du peuple habitué à se taire pour ne pas passer sous les fourches caudines de ceux qui le mènent. Oh! Qu’elle est politiquement correcte cette mère éplorée! Pas un mot plus haut que l’autre. Ses douces intonations slaves la transforment en icônes des damnés d’occident, en icône de ce peuple invisible à qui on exige de baisser la tête pour mieux laisser s’installer les barbares venus d’Afrique. Son bouleversant chagrin affleure avec la dignité d’une vierge en majesté.

Pourtant comme les images du tabassage de la chair de sa chair par ces êtres qui sont moins que des bêtes, aucune bête n’agirait ainsi gratuitement, sont horribles! Comment son malheureux fils laissé pour mort au milieu d’une dalle de béton sans joie a-t-il pu revenir à la vie? Ce miracle permettra peut-être d’arrêter les coupables à condition que le traumatisme de Yuriy ne l’empêche pas de se souvenir de l’horreur qu’il a vécu.

Mais les médias nomment déjà ses assassins une bande comme pour atténuer leur cruauté avec un coté musical à la West side story. Il s’agit toujours et encore de faire passer la pilule du grand remplacement, terme de moins en moins connoté parce que de plus en plus évident. Tout est permis aux hordes sanguinaires pour accélérer l’extinction de l’individu de type caucasien, comme le désigne les séries américaines.

Les juges pardonnent aux sauvages et laissent accroire par la voix de leur ministre que la victime a eu un sentiment d’insécurité, que la victime doit donc se ressaisir. La maman de Yuriy n’obtiendra donc pas justice. Espérons simplement que, grâce aux médecins, elle retrouve son fils!

Frédéric Le Quer

 

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