Vaccination obligatoire

Par lundi 5 juillet 2021 Permalink 1

La vaccination obligatoire est pour très bientôt au moins chez les soignants. Leur approche suspicieuse des traitements médicaux et en particulier du vaccin anti covid est devenue intolérable à la société bien que, en première ligne, ils sont les plus à même à se rendre compte des effets indésirables de tous les médicaments. Mais en quoi ces gens non vaccinés insécurisent-ils les gens vaccinés?

La semaine dernière, la télévision nous a gratifié d’une scène très excessive, incroyable et révélatrice. Un monsieur obèse appelé Emmanuel Lechypre, journaliste à BFM, probablement archi vacciné contre le covid, s’en est violemment pris à tous les citoyens qui ne l’étaient pas avec des accents gestapistes. La peur de mourir l’avait rendu hystérique. Visiblement il ne s’attribuait pas le devoir de régler ses propres co-morbidités mais exigeait des autres qu’ils en tiennent compte pour le préserver, lui, du risque qu’il encourait.

Indépendamment du fait que cette réaction soit assez symptomatique de notre oligarchie qui s’intéresse au sort du peuple que quand elle est concernée, le journaliste mettait le doigt, sans le vouloir, sur le peu de confiance qu’il avait en son vaccin. Son état physique lui faisait craindre de ne pas être assez protégé, aussi accusait-il la terre entière de ses malheurs. Mais la question sous-jacente à cette anecdote devient évidente. En quoi les non vaccinés retirent-ils aux vaccinés la possibilité de vivre tranquillement. Un vacciné de la rougeole par exemple n’a strictement rien à faire d’un non vacciné. Lui est tranquille, l’autre n’a qu’à se débrouiller. Là, un vacciné du covid semble complètement dépendant de ceux qui ne le sont pas. C’est curieux et un peu effrayant quant à l’efficience du vaccin.

A l’évidence cette vaccination obligatoire nous entraîne encore plus vite vers une société digne de “1984”, du “Meilleur de mondes”, du “Monde des non A”, des “Chroniques martiennes”, etc… La classe sociale supérieure avec le consentement d’une partie de la population l’exige en y voyant la solution pour sa propre perpétuation face à un agent infectieux particulièrement égalitariste qui transcende les classes sociales pour s’en prendre aux physiques les plus vulnérables où qu’ils soient.

L’état fait vivre toute une population dans la peur depuis un an et demi malgré le peu de victimes. Il a réussi à la masquer, à la confiner et même à empêcher les personnes de se toucher, de se rapprocher trop près l’une de l’autre. “L’enfer, c’est les autres”, cette phrase de “Huis clos” de Jean-Paul Sartre est plus prégnante que jamais. Et maintenant bienvenue à l’inoculation forcée de microbes pour contrer une maladie dont on ne craint rien à condition d’être en bonne santé!

Chapeau l’artiste!

Frédéric Le Quer

 

Laisser un commentaire ?