UNEF: réunions interdites aux blancs

Par vendredi 19 mars 2021 Permalink 1

La dirigeante de l’UNEF reconnait qu’il y a des réunions interdites aux blancs comme il y a des réunions interdites aux hommes dans son syndicat d’étudiants. Il semble que toute la classe politique et journalistique ait été choquée. Pourtant cela est quand même moins grave que de voir des pans entiers du territoire interdits aux blancs sauf s’ils sont toxicos et donc clients. Pourtant cela semble quand même moins grave que l’insistance des autorités politiques à laisser envahir le territoire français par des immigrés qui n’ont strictement rien à faire chez nous sinon nous exterminer.

Quel noir ne s’est jamais senti mal à l’aise au sein de groupes où il n’y a que des blancs? C’est compréhensible. Un blanc au milieu de noirs n’est pas non plus complètement dans son élément, pas plus que s’il est au milieu d’arabes. La racialisation est inéluctable lorsqu’elle est culturelle. Et parce qu’elle est culturelle et parce que chez les individus les savoirs se réduisent en France comme peau de chagrin, la racialisation est un penchant vers lequel il est naturel d’aller. N’importe qui est de nos jours appelé “étudiant”, il ne faut donc pas s’attendre à une haute élévation spirituelle de la part de cette engeance dont le niveau n’est peut-être même pas celui du BEPC de dans le temps. Ce n’est plus la phrase de Saint Exupéry, “Si tu diffères de moi, frère, loin de le léser tu m’enrichis” c’est le concept du “si tu diffères de moi, tu me casses les bonbons”.

Et c’est bien pour ça que la France ne peut pas rester la France avec l’invasion qu’elle connait. L’UNEF n’est que le reflet d’une société qui ne fait pas société. C’est impossible. Il faudrait pour cela de la part des entrants une ouverture d’esprit que seul un milieu culturel un peu élevé peut permettre. On reçoit, nous, la lie de l’humanité. Il ne faut pas s’étonner que ces gens restent obstinément entre eux, gardent leurs moeurs et nous voient comme des ennemis.

Incriminer l’UNEF est hypocrite. Citons Saint Mathieu pour finir dans un genre judéo-chrétien: “Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas ?”

Frédéric Le Quer

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