Une seule communauté, la nationale!

Par mercredi 30 octobre 2019 Permalink 3

D’après le premier ministre Edouard Philippe, il n’y a en France “qu’une seule communauté, la communauté nationale”. C’est un vœux pieux. Une illusion de ce monsieur qui ne se promène que toute sirène hurlante entouré de multiples véhicules à travers la France et qui ne voit rien. Il ne voit rien de l’état désastreux du pays. Il ne voit rien de ce que tout le monde voit. Il ne voit rien de la renaissance des bidonvilles aux abords de Paris, bien pire que ceux des années 60 puisque remplis d’inactifs et agressifs toxicomanes au bord de bretelles autoroutières alors qu’il y a cinquante ans tous les portugais travaillaient dur et économisaient en vue du retour dans leur pays. Le destin des africains et des orientaux d’aujourd’hui est sans issu. En les acceptant sur le territoire national, l’état ne leur offre que le malheur et sa cruauté s’étend aux autochtones qu’il déracine. Mais évidemment qu’Edouard Philippe sait qu’il n’y a pas qu’une communauté. Il manipule et ment effrontément comme le macronisme en a l’habitude. La France devient un puzzle dans lequel les pièces ne s’encastrent pas. Il faut arrêter au plus vite l’immigration d’où qu’elle vienne. La stopper radicalement. Et ce n’est même pas sûr qu’on s’en sorte malgré tout. On est presque foutu. Mon “presque” est d’un optimisme ridicule mais j’ai tellement aimé mon pays… Quand je vois tous ces connards qui crient “Nique la France” et agitent des drapeaux étrangers dans nos rues ou ces connasses avec leur voile islamique, ça m’écœure. Et je devrais faire communauté avec ces gens? Notre gouvernement demande aux français de baisser leur culotte. Rien de moins. De se sacrifier. Les Macron et consorts veulent à tout prix faire rentrer sur le territoire national ces peuples dont la démographie est galopante. Ils parient sur l’extinction du peuple français pour, eux, continuer à être ce qu’ils sont, des oligarques mondialisés blindés de pognon. Le pire est qu’il y a encore des français qui croient en eux, votent pour eux. Ce sont des jaunes au sens du syndicalisme jaune d’il y a plus d’un siècle. Ils attendent quelques miettes de leur loyale soumission un peu comme la police payée pour maintenir le régime en place gratte quelques heures supplémentaires au mépris de l’avenir de ses enfants. On est au dernier acte de la tragédie, aux conséquences ultimes et catastrophiques du néolibéralisme européiste, globalisé, à ce cinquième acte qui aboutit à la mort de la France et des français.

Frédéric Le Quer

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