Tous les jours sa perte de souveraineté

Par jeudi 26 novembre 2020 Permalink 1

L’Allemagne a demandé à l’Union Européenne d’exiger que la France ferme ses stations de ski pour les fêtes de fin d’année et ce jusqu’à la galette des rois pour cause de risque de cluster et de propagation du coronavirus. Emmanuel Macron le savait déjà mardi soir lors de son speech et au garde à vous a respecté la volonté injustifiée sanitairement d’Angela Merkel. Cette exemple de perte de souveraineté sans coup férir n’est qu’une péripétie supplémentaire après entre autre la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim voulue par l’Allemagne depuis longtemps.

Les plus beaux domaines skiables du monde sont en France et sont donc dorénavant fermés. Mais ce n’est pas tout. L’achat de bouteilles de vin, breuvage français s’il en est, doit depuis quelques temps s’effectuer dans des créneaux horaires limités. Les restaurants, art de vivre typiquement français, sont complètement bouclés et interdits. Même les paysages et les monuments somptueux de l’hexagone ne peuvent plus être vus à cause des restrictions de circulation. L’éducation à l’école qui faisait notre fierté et notre richesse à venir est maintenant la pire du monde occidental. Si on ajoute à cela l’invasion migratoire, comment peut-on encore au XXIe siècle se sentir français? Qu’est-ce-qu’il reste de ce qu’on a été? Était-il donc nécessaire de tout jeter? Le peuple méritait-il d’être coupé de ses traditions pour devenir une abstraction dans laquelle personne ne peut se reconnaître?

Les pantins qui nous dirigent, ont si peur des remontrances des autres pays soi-disant amis qu’ils abandonnent tout ce qui fait la France pour pouvoir la laisser vivre à crédit avec de l’argent distribué par une BCE qui tient grâce aux allemands qui ne peuvent d’ailleurs pour le moment pas faire autrement. Mais notre effondrement complet n’est qu’une question de temps. Soit alors l’islam prendra le pouvoir et rendra le pays tel qu’il rend les pays qu’il domine avec à la clé misère et obscurantisme, soit ses fidèles fuiront vers d’autres cieux à la recherche d’aides sociales qu’ils n’auront plus ici.

Frédéric Le Quer

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