Territoires perdus de la république

Par lundi 12 octobre 2020 Permalink 1

Pendant l’attaque du commissariat de Champigny sur Marne, longtemps les flics se sont terrés dans leur abri, attendant que les insurgés veuillent bien cesser le tir. La police montre ainsi comme elle est prise en étau entre d’un coté, les voyous qui l’attaquent et de l’autre, l’état qui lui interdit de riposter sous peine de voir ses éléments virés de la fonction publique. Ce système suicidaire dure depuis 44 ans et l’affaire Malik Oussékine bien que la situation sécuritaire se soit aggravée sans commune mesure avec cette bavure due à une fin de manifestation heurtée. L’insurrection actuelle avec partition du territoire n’a rien à voir.

Nos politiciens ne comprennent pas que la pusillanimité des forces de police vis à vis des immigrés, pusillanimité qu’elles n’ont pas eu vis à vis des gilets jaunes, est perçue non pas comme un geste d’apaisement mais comme une lâcheté du pouvoir. Face au recul de l’état, les djihadistes car il s’agit bien d’un djihad sur le sol français, avancent leurs pions et s’emparent du territoire quartier après quartier.

Certains hommes politiques comme Cambadélis veulent les aider à s’en emparer. Ce n’est surement pas sciemment, mais juste par bêtise. Ainsi proposent-ils encore et toujours d’éparpiller les immigrés partout en France pour éviter les ghettos. Pour le français de souche il s’agit là de la pire des solutions. Il s’agit là de lui interdire tout refuge, tout échappatoire. En donnant à l’envahisseur les clés du territoire sans qu’il ait à le conquérir, le loup entre dans la bergerie dont la porte est grande ouverte.

La France n’en est plus à ces solutions débiles tendant à promouvoir l’intégration. Ces gens venant chez nous ne s’intégreront jamais et ce constat est sans appel. L’état n’a plus que deux solutions; soit les chasser et les renvoyer dans leur pays, soit leur abandonner les territoires perdus de la république pour protéger efficacement ceux qui sont encore vivables avec des policiers garantissant réellement la paix civile.

Frédéric Le Quer

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