Tchétchènes contre maghrébins à Dijon

Par mardi 16 juin 2020 Permalink 1

Plus personne n’a confiance en la justice française, les tchétchènes pas plus que les autres! Aussi cette charmante communauté a préféré venger elle-même l’un des siens, tabassé à Dijon dans le quartier des Grésilles, le genre d’endroit peuplé de damnés de la terre dont la gauche aime gratifier les habitants des municipalités qu’elle dirige. Aux dernières nouvelles les maghrébins sont les trafiquants de drogue et les tchétchènes les oies blanches, enfin des oies blanches qui ne plaisantent pas avec l’honneur de leur race (je dis race parce que le mot est devenu un incontournable). Bref après l’attaque d’un bar à chicha et quelques tirs de kalachnikov, soit 3 soirs d’émeute, l’affaire aurait pu en rester là. D’ailleurs les tchétchènes sont tranquillement rentrés chez eux, enfin chez eux, éparpillés un peu partout sur le territoire français; ils seraient quelques dizaines de milliers en France, pas mal d’entre eux revenus après avoir combattu dans les rangs de l’Etat Islamique. Poutine nous en fait cadeau. Merci Poutine!

Mais l’autre charmante communauté musulmane, celle des maghrébins, à l’évidence pas mieux intégrée au modèle hexagonal que les tchétchènes, a commencé à prendre plaisir à ces soirées printanières de dawa où les incendies de voitures illuminent l’horizon. C’est un peu les feux de la St Jean tous les jours! Alors hier soir, bien qu’aucun tchétchène n’ait été dans les parages, algériens, marocains, tunisiens, je ne dis pas que quelques maliens ou camerounais ou congolais n’étaient pas en embuscade, enfin toute cette diversité qui rend la France si riche, ont décidé de continuer leur bordel cette fois face aux policiers après que le ministère de l’intérieur qui au commencement avait fermé les yeux, ait fini par se soucier de la situation devenue de notoriété publique. Le quartier des Grésilles qui s’entre-tuait dans l’indifférence générale comme n’importe quel territoire perdu de la république, est soudainement devenu un phare du mal être français. Enfin un phare… Le service public de l’information n’en parle quasiment pas et seule la fachosphère comme disent maintenant les médias officiels, les autres se nommant réinfosphère, s’en est émue.

Première moralité de l’histoire, les tchétchènes sont très dangereux et les maghrébins aussi un peu. Seconde moralité, l’antiracisme, c’est bien, mais quand il y a trop de monde, il faut mieux le pratiquer chacun chez soi.

Frédéric Le Quer

PS: on a tagué cette nuit un buste du raciste général de Gaulle. Les tchétchènes s’en foutent, ils ne le connaissent pas et les habitants des Grésilles non plus… Ouf! ça ne devrait pas faire d’histoire.

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