Sans-papiers mais bien reçus

Par vendredi 9 novembre 2018 Permalink 5

-«Les sans-papiers hors de chez nous», réclame un monsieur à Verdun   -« [Ne] raccompagner [que ceux qui] peuvent vivre librement dans leur pays», répond Emmanuel Macron. Voilà bien toute l’incompréhension qui caractérise les relations entre les français et leur président révélée comme jamais depuis la prétentieuse “itinérance mémorielle” devenue comme l’indique les journalistes de France Info à RT France, un chemin de croix.

Tout le monde pense qu’il y a bien assez d’étrangers dans notre pays et qu’il faut arrêter d’en recevoir d’autres réguliers ou irréguliers. Mais le gouvernement ne fait rien ou fait semblant. Tous les africains qui passent dorénavant par le détroit de Gibraltar, continuent leur périple vers le nord sans chercher à être accueillis par les espagnols qui peuvent ainsi avoir l’air accueillant à peu de frais, encore moins les portugais, et franchissent la frontière au Pays Basque pour se rendre à Hendaye. Une fois en France des cars leur sont affrétés pour Paris. Un migrant interrogé par France Info, même France Info (!), convenait que cette “solidarité”, cette complaisance de l’état, constituait un appel d’air formidable.

Ainsi va la politique d’Emmanuel Macron fragilisant avec acharnement les travailleurs présents pour les mettre en concurrence avec des jeunes africains qui n’ont rien à faire dans notre pays en crise. Ainsi va la politique d’Emmanuel Macron détruisant avec acharnement notre civilisation pour la remplacer par une autre. Ainsi va la politique d’Emmanuel Macron cédant des pans entiers du territoire national pour les transformer en ghettos sordides reconstituant des façons de vivre exotiques. Ecoeurante trahison du peuple français.

Une anecdote pour finir à propos des territoires perdus de la république, comme on dit maintenant: Un ami livrait une pharmacie située en plein centre d’une cité d’Aulnay sous bois, joli port de pêche du 9 3 . Un jeune type assis dans un fauteuil au milieu de la route (trafic de drogue oblige!) l’empêche de se rapprocher de l’officine avec son camion. Mon ami lui demande de se pousser. L’autre refuse d’abord, cède ensuite sous la pression et le camion passe. Le chef arrive en hurlant qu’ici il est chez lui et ne passent que ceux qu’il décide de laisser passer. Le ton monte. Mon ami est courageux, un peu fou aussi. Le camion est confisqué par les voyous mais il remonte dedans et attend calmement. En fin de soirée ils le laisseront repartir. Lui aura perdu toute son après-midi.

Frédéric Le Quer