Sans-abri place des Vosges

Par vendredi 30 juillet 2021 Permalink 1

Quatre cents sans-abri couchent sous des tentes place des Vosges dans le 4e arrondissement de Paris. Jack Lang a longtemps habité là, non pas dans une quechua, mais à un des étages nobles des beaux bâtiments du XVIIe siècle qui donnent à l’endroit son unité architecturale. Je m’en souviens, il avait acheté son appartement à un marchand de biens qui rénovait l’immeuble et vendait à la découpe dans les années 80. Peut-être qu’il est toujours là Jack Lang… Il doit être content, lui qui aime tant l’islam!

Tous ces migrants doivent être musulmans. Ils sont quasiment toujours musulmans. Les damnés de la terre, ils étaient appelés. Et puis l’expression s’est perdue. C’était un peu la honte pour une religion qui a vocation à s’implanter sur toute la planète. Mais ils sont toujours plus ou moins damnés ces gens là. Toujours à implorer. Toujours à pleurnicher. Toujours à réclamer. Personne ne leur demande rien. Mais eux ont toujours à se plaindre de quelque chose. Cette religion distille dans les esprits un curieux mental… Jamais ces croyants ne se demandent non pas ce qu’ils peuvent faire pour leur pays, je n’irai pas jusque là, à l’impossible nul n’est tenu, mais simplement ce qu’ils peuvent faire pour eux-mêmes; non, jamais. Ils attendent de savoir ce que les autres peuvent faire pour eux. Et si les autres ne peuvent rien faire et bien ils vont voir ailleurs jusqu’à trouver de bonnes poires qui auront pitié et finiront par faire quelque chose pour eux. Chaque fois c’est pareil.

La France est une bonne poire. Ses divisions en font une bonne poire. Alors les altermondialistes qui s’autoproclament des aidants, moi je trouve plutôt qu’ils portent préjudice au pays et aux français, ces altermondialistes, donc, ont largement la place ici de propager leur idéologie pourrie en faveur d’une politique d’accueil à tout crin qui nous ruine financièrement, moralement, culturellement. Tout ça pour aider des gens qui auraient pu s’en sortir grâce à la colonisation mais qui, à l’heure de la décolonisation, sans jamais se retrousser les manches, sont retombés dans leurs travers et ont laissé partir leur pays à vau-l’eau. Comble de l’ironie, eux qui étaient si fiers de se débarrasser de nous, courent maintenant nous chercher chez nous pour tenter de gratter le plus qu’ils pourront. Elle est belle la pensée décoloniale!

Allez! va! ça ne durera pas! il n’y aura bientôt plus rien à gratter ici non plus!

Frédéric Le Quer

Laisser un commentaire ?