Salvini vent debout contre Macron

Par mercredi 23 janvier 2019 Permalink 2

Le comportement binaire, simpliste d’Emmanuel Macron qui consiste à aborder les élections européennes par une empoignade entre les progressistes et les nationalistes se retourne contre lui. Jupiter est renvoyé dans ses cordes par un Salvini dont la cote de popularité ne cesse de croître à l’épreuve du pouvoir à l’inverse de lui. Notre président s’était cru devenir l’irrésistible parangon des européistes, jamais en retard pour brader la souveraineté à des instances supranationales incontrôlées, jamais en retard non plus pour essayer de détruire le sentiment patriotique en bradant la nationalité française. Cela a fait dire au leader italien de la ligue que Macron était un mauvais président, son allié Di Maio ne faisant pas mystère qu’à son avis le français “gouvernait contre son peuple”.

Les faits étant ce qu’ils sont, je me surprends à considérer mon sentiment. De tout temps j’ai aimé mon pays. Je suis français depuis je ne sais combien de générations… Je n’en tire pas gloire mais ça constitue indubitablement ce que je suis. Bref, je n’aurai jamais cru possible de prendre partie sans hésiter une seconde, en étant profondément en accord avec lui, avec un étranger contre mon pays. Et pourtant, c’est ce que je ressens aujourd’hui. Je préfère mille fois des Salvini ou Di Maio à la clique grotesque qui nous gouverne actuellement. Je trouve ces patriotes bien plus honorables que le prétentieux de l’Elysée qui dirige en faveur de mondialistes toujours prêt à écraser un peu plus ses concitoyens si sa classe sociale peut en tirer profit. Le traître est celui que des français imbéciles ont mis au pouvoir. Le combattre est une mesure de salubrité morale. La France est tenue par des gens qui sont ses ennemis de l’intérieur. Rien de ce qui peut venir d’eux ne la grandira. Au contraire, ils sont à la remorque d’organisations non gouvernementales ou internationales dans l’attente d’une gouvernance mondiale où le noble sentiment d’être de quelque part n’a pas sa place.

Les élections européennes ne changeront pas d’un iota notre vie à tous. La crise économique dont on ne sort pas. Le chômage toujours aussi important. La précarité de l’emploi de ceux qui travaillent toujours plus grandes. Des revenus ne permettant plus du tout de thésauriser pour répondre à un éventuel problème. Des qualités de soin dégradés. Décidément, l’Union Européenne n’est pas la paix. Les seuls qui peuvent encore la vouloir telle qu’elle est, sont ceux qui en croquent…

Frédéric Le Quer

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