Sadisme et diesel

Par mardi 30 octobre 2018 Permalink 3

L’absurde rivalise avec le surréalisme. La crapule gouvernementale exige du peuple qu’il abandonne ses voitures au diesel pour en acheter des neuves et pour les y forcer, il multiplie les taxes sur le carburant. A des gens qui voient leur pouvoir d’achat amputé à cause du coût de plus en plus élevé de leur déplacement, on dit de payer plus pour changer de voiture! Tout cela a un petit coté Marie-Antoinette: Si vous n’avez pas de pain, mangez de la brioche!

En colère de très nombreux conducteurs affichent leur gilet jaune derrière le pare-brise et likent les pétitions qui font florès sur Facebook. Le premier ministre et ses sbires tentent maintenant de culpabiliser le conducteur devenu le grand responsable des désordres climatiques. Pourtant si le diesel tue ceux qui le respirent, c’est le super qui en menaçant la couche d’ozone détruit la planète. Demain les terres rares composants les moteurs électriques causeront d’autres perturbations… Choisis ton camp, camarade! Macron a choisi comme d’habitude de faire payer les pauvres, ceux du périurbain et des campagnes, i. e. l’homme blanc qui n’habite pas dans les centres villes et qui ne vote pas pour lui. Ce n’est pas de l’écologie mais de la basse politique politicienne. ça fait penser à Anne Hidalgo qui organise dans Paris des journées sans voiture et qui crée ainsi des embouteillages monstrueux sur le périphérique où des milliers de véhicules polluent à qui mieux mieux la banlieue.

Nos dirigeants sont-ils de parfaits idiots déconnectés de la vie de leurs concitoyens ou des sadiques? Le knout a été une méthode de gouvernement en Russie pendant des siècles. Abrutir les gens par la misère. Les faire courir après le pognon pour ne pas leur laisser le temps de penser. Les enfermer dans des règles idiotes comme les 80 km/h sur les routes pour les maintenir toujours à genou. Taxer leurs vices (tabac) et les asservir en en libéralisant d’autres (cannabis). Décidément le panorama global qui se dégage du macronisme empeste l’arbitraire et la ségrégation de classe.

Frédéric Le Quer