Rien appris des années Sarkozy!

Par vendredi 7 janvier 2022 Permalink

Il a promis le Karcher, on a eu Kouchner. Par ce raccourci, Eric Zemmour a souvent fustigé la politique migratoire de Sarkozy lorsqu’il participait à l’émission “Face à l’info”. Valérie Pécresse reprend cette promesse comptant surement comme Sarkozy qu’elle n’engage que ceux qui l’écoutent. En 2007, j’y ai cru. La candidate LR ne m’y reprendra plus comme elle ne reprendra plus ceux qui, en 2012, ont lâché Sarkozy pour Hollande par dépit, par autodestruction, par haine de soi, à cause des promesses non tenues d’un menteur concernant l’identité française.

Eric Zemmour propose d’ailleurs de supprimer” la loi SRU qui essaime l’immigration”. La rubrique fait divers des journaux de province est en effet remplie de cas d’incivilité, pour ne pas dire plus, qui pourrissent le quotidien de villes petites et moyennes obligées d’accepter les étrangers qui arrivent en France et qui n’ont aucun objectif d’assimilation en se comportant mal. C’est exactement le contraire de ce que veut Valérie Pécresse qui parle de supprimer les ghettos comme si c’était l’état français qui parquait ces gens et donc d’éparpiller partout en France les immigrés. Les gens devront donc choisir entre ces deux visions complètement opposées.

Un autre aspect de la politique actuelle nous ramène au temps des années Sarkozy; c’est la dilapidation des finances publiques de la part du pouvoir en place dans le seul but d’être réélu. Les subprime avaient poussé Sarkozy, au lieu de laisser la France prendre ses pertes, par un calcul tout à fait égoïste, intéressé, à creuser le déficit public pour que les français ne se rendent compte de rien afin d’être réélu. Résultat les années 2010 qui ont vu un boum économique chez nos concurrents directs, l’Allemagne et la Grande Bretagne, ont laissé la France scotcher lamentablement pour cause de dette astronomique.

Avec l’épidémie de coronavirus, Macron recommence la même manœuvre dans le même but en distribuant l’argent à tout-va; c’est ce qu’il appelle le “quoiqu’il en coûte”, rendu obligatoire par une politique sanitaire grotesque et mortifère économiquement. Notre déficit est sans doute le pire avec celui de la Grèce, et encore là-bas ça s’arrange, de l’Union Européenne. Aucune illusion à avoir. Quand l’épidémie sera finie et elle finira comme elle est venue, probablement bientôt maintenant, la France sera complètement engluée dans ses problèmes financiers et encore une fois verra les autres pays se développer sans elle.

Il est intéressant de constater que les mesures sanitaires du gouvernement sont mises en comparaison dans les journaux télévisés avec celles prises dans d’anciens pays au passé fasciste peu enclin au respect du peuple comme l’Italie, la Grèce, l’Espagne ou la Portugal mais plus rarement avec l’Allemagne ou les pays scandinaves!

La campagne électorale commence à un bon niveau donnant aux citoyens le choix entre des visions très différentes de l’avenir. La continuité sans grand changement avec Macron-Pécresse, une rupture catégorique avec Zemmour. A chacun de trancher mais au moins cette fois il y a une vraie offre politique.

Frédéric Le Quer

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