Revenu universel

Par mercredi 12 septembre 2018 Permalink 1

Revenu universel ou revenu de base, les mots changent mais l’idée reste la même, c’est à dire donner un minimum d’argent à tout le monde, à ceux qui n’en ont pas ou dont le travail ne suffit pas à couvrir les besoins. L’idée noble ne sera naturellement pas évoquée par le président de la république lors de la parution de son plan pauvreté. Son plan à lui a été de faire baisser les impôts des plus riches à peine arrivé. Son plan à lui est d’augmenter les impôts de tous les autres pour être budgétairement dans les clous des exigences de la commission européenne. Immédiatement, il y a un an, il a donné de l’argent à ceux qui n’en avaient aucune nécessité et maintenant le budget 2019 devient un casse-tête parce que l’état bénéficie beaucoup moins des impôts des plus riches dans un contexte de faible croissance. Tout cela est très concret: Macron a dilapidé l’argent de l’état pour plaire à ses amis.

Treize départements reparlent de mettre en place un revenu universel, quelque chose d’automatique, sans condition, et transformer la demande de RSA pour ne plus humilier personne, pour simplifier et pour aider sans contrepartie. L’idée est noble évidemment. Reconnaissons qu’autour des bureaux d’aide sociale ou de sécurité sociale gravite surtout notre chère diversité et curieusement les français s’y font rares… Non, rien de raciste dans cette constatation, seulement un malaise, celui de voir qu’il suffit d’être en France pour bénéficier d’avantages dont seuls les français devraient bénéficier. Les immigrés pillent l’argent de l’état au détriment des autres. C’est un fait. C’est un fait qui a posé  question dans de nombreux pays en Europe et qui n’a été résolu qu’en supprimant des aides aux migrants qui comme l’avoue Gérard Collomb, font du benchmarking, une analyse comparative des avantages de tel ou tel pays.

Alors ce revenu universel est impossible en France, pays bien trop ouvert aux ressortissants du monde entier. C’est dommage car avec un peu de protectionnisme et de souverainisme, l’idée n’eut pas été si folle. Mais la mondialisation est un knout pour les classes moyennes occidentales et est conçue en partie pour ça.

Frédéric Le Quer