Réfugiés place de la république

Par mardi 24 novembre 2020 Permalink 3

Hier soir, place de la République à Paris, des militants mondialistes ont organisé un campement pour les réfugiés afghans, vous savez ceux qui nous tranchent la gorge. Je dis réfugiés pour faire comme tout le monde mais ce ne sont rien d’autres que des envahisseurs. Bref, des images ont été tournées montrant la police évacuant l’endroit mais le ministre de l’intérieur, un vendu à l’islam et à la perte d’identité du pays, (ses origines n’y sont pour rien, on peut être de n’importe quelle origine et aimer la France et la défendre après se l’être approprié, Darmanin, lui, est un vendu qui fait du bruit et qui s’agite dans le vent pour cacher sa traîtrise) s’est offusqué de l’attitude pas assez douce et respectueuse pour lui des fonctionnaires chargés de cette mission.

Qu’attendait la préfecture de Paris pour procéder à une nasse pour encadrer la foule et créer un enclos immobile dont il est impossible de sortir? La police sait très bien faire cela, elle le faisait tous les samedis contre les gilets jaunes. Tous ces migrants eussent pu être arrêtés et les expulsions eussent pu commencer rapidement au vu de leur absence de papier suite à l’infraction qu’ils venaient de commettre en s’installant sur la voie publique. Mais nos dirigeants ne font rien dans ce sens parce qu’ils veulent exterminer ce qui reste encore de français en France. Cachés derrière des institutions sans queue ni tête comme la cour européenne des droits de l’homme, un fourbis mondialiste qui ne défend jamais le droit d’un citoyen à garder son identité mais qui défend toujours celui prêt à lui ôter, nos dirigeants au lieu de mettre un bon coup de pied dans cette fourmilière de pourris, s’alignent comme un seul homme pour poursuivre ce que tout le monde accepte aujourd’hui être un grand remplacement.

Rien n’est à attendre de Macron malgré ses mots laissant entendre qu’il comprend la situation migratoire mais servant avant tout, comme ceux de son ministre de l’intérieur, à endormir la population. Presque tous les migrants à Lesbos, à Lampedusa ou aux Canaries finissent un jour chez nous. La Grèce, l’Italie et l’Espagne sont des pays de transit. C’est la France qui est attaquée avec la bénédiction de ceux qui la gouvernent.

Frédéric Le Quer

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