Progressiste? Tu parles!

Par jeudi 30 août 2018 Permalink 3

Ils n’ont honte de rien! Ils nous refont le coup de l’axe du mal! Cette fois, c’est l’axe Budapest – Rome stipendié avant les élections européennes. L’odieux Macron ressort son clivage préféré progressiste contre nationaliste avec l’espoir d’insinuer dans l’esprit du citoyen le fameux raccourci de Mitterrand, le nationalisme c’est la guerre.

Et lui, Macron, ce serait le progrès… Et quel progrès! Celui de l’insécurité, celui de la partition du territoire, celui du sexisme, celui de la violence, celui d’une école publique démissionnaire, celui d’un QI moyen en France qui régresse, celui d’un chômage de masse, celui d’une immigration de masse, celui de l’islamisation rampante, celui d’une croissance atone, celui, celui, celui… Celui de la mort des villes où une femme pouvait rentrer chez elle de nuit sans avoir peur de se faire agresser. Celui de la mort des campagnes soumises à l’installation forcée des migrants qui chamboulent tout. Celui de la mort de ce que représentait notre pays pour un allemand qui s’exclamait “Heureux comme dieu en France”! Les citoyens n’ont strictement rien gagné à passer de 52 millions d’habitants à 65 et le résultat du progrès cher à Macron c’est la dégénérescence sociétale, le déclin du pouvoir d’achat, l’accroissement des inégalités. Si ce n’est pas toujours mieux avant, ce n’est pas toujours pire non plus et indubitablement la France va actuellement droit dans le mur.

Mais le réel ne compte pas pour les individus comme Macron tant que leur milieu se remplit les fouilles au dépens des citoyens. Alors, on fait de Viktor Orban ou de Matteo Salvini des démons. Nationalistes, pas souverainistes. Non. Nationalistes pour pouvoir en faire des racistes à l’occasion. Des xénophobes aussi bien sûr. National socialiste, pouquoi pas? Plus c’est gros… Macron a déjà fait le coup avec Marine Le Pen pendant la campagne du 2e tour. Mais que fait Salvini sinon explorer une autre voie que celle vers laquelle Renzi embarquait l’Italie, voie rejetée par ses concitoyens. Que fait Orban sinon tenter de maintenir une Hongrie éternelle comme celle qui a vu grandir de tout temps ses enfants. Où est la honte à vouloir garder ses racines. Où est la honte à vouloir transmettre à la génération future les valeurs de la génération passée? Où est la honte à penser qu’un hongrois n’est pas un africain et que tout mélanger, au lieu d’exalter un homme nouveau, ne fait qu’abâtardir les identités et les cultures.

La mondialisation c’est la pauvreté et la guerre. Partout l’occident ne cesse de se trouver des ennemis à combattre. Des ennemis qui la plupart du temps ne lui ont rien fait! Partout en occident la classe moyenne est tirée vers le bas faisant un gap de plus en plus grand avec la classe supérieure défendue par Macron mais diminuant de plus en plus le fossé qui la sépare des indigents. Non le progrès n’est, pour la majorité des individus, incontestablement pas dans la politique de Macron. En plus son clivage pousse à la haine par une logique manichéenne abêtissante. Mais qu’attendre d’autre ne notre pitoyable chef d’état?

Frédéric Le Quer