Profanations d’églises

Par vendredi 14 janvier 2022 Permalink 1

Au moyen-âge, on n’entrait pas seulement pour prier dans les églises, les associations de métiers s’y rassemblaient, et même la commune toute entière pour ses réunions civiles. Les morts trouvaient un lieu de repos à l’intérieur et à l’extérieur. Même s’il ne s’agit plus aujourd’hui que d’y prier selon le rite catholique, la mondialisation et son corollaire l’immigration leur confèrent un caractère subversif de part leur visibilité et leur nombre.

Alors les actes anti-chrétiens se multiplient particulièrement en Seine-Saint-Denis, département pilote concernant l’installation d’une nouvelle civilisation en occident, l’islam. Par exemple, presque tous les ans, la basilique de Saint Denis, ô combien symbolique de l’histoire de France, est victime de dégradations

Dieu entre ainsi dans la campagne présidentielle par ce que les hommes ont trouvé de plus beau pour le célébrer. C’était inéluctable, les tenants de la nouvelle civilisation s’attachant à combattre la précédente. Il n’est pas inutile de reprendre là les phrases d’Eric Zemmour sur BFM avant hier qui expliquent l’acharnement de nos ennemis à détruire nos lieux de culte originels: le christianisme a fait la France; la France est une conquête de l’Eglise; une civilisation est ce qui s’adhère à une religion; la France est adossée à la religion chrétienne.

Les alliés objectifs de la déchristianisation à marche forcée, donc de la déculturation, qui dirigent actuellement le pays, veulent faire accroire qu’ils veulent protéger les églises, dixit Darmanin. Si c’était vrai, quel échec du gouvernement ce serait encore! Mais c’est faux, c’est un mensonge. Il s’agit par les profanations d’églises d’instiller la peur chez les catholiques pratiquants pour les empêcher de pratiquer, pour les marginaliser dans l’espace publique, exactement à l’inverse du voile islamique qui s’y diffuse. Les profanateurs deviennent ainsi le bras armé de l’état qui les laisse faire.

Les actes anti-chrétiens sont la conséquence du refus d’envisager la France dans sa continuité historique. La rupture est la solution des progressistes pour saboter l’identité française. Elle se fait par le non apprentissage de l’histoire dans les écoles et la destruction des témoignages architecturaux du passé.

Frédéric Le Quer

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