Pilule bleue pilule rouge ou Macron Zemmour

Par mercredi 22 décembre 2021 Permalink 1

De la pilule bleue à l’allégorie de la caverne de Platon, le vote Macron se précise.

Le simulacre d’une France bien dans sa peau, sans grand remplacement puisque le président de la république ne le voit pas, où le quoi qu’il en coûte dure indéfiniment, du moins jusqu’à l’élection présidentielle, où l’islam n’est pas une politique et rien qu’une religion en attendant qu’elle prenne les rênes du pouvoir, où le territoire n’est pas parcellisé dans l’attente d’y chasser complètement les chrétiens, où l’insécurité n’est pas majoritairement le fait des étrangers qui combattent l’autochtone, où la France est déconstruite comme le mari de Sandrine Rousseau dans la joie et la bonne humeur niant allègrement la grandeur de son histoire, bref ce simulacre est donné à voir par le pouvoir soutenu par une Europe qui regarde avec délectation la France s’enfoncée sans se rendre compte qu’elle n’est que la tête de pont de l’effondrement de la culture judéo-chrétienne. Les médias sont majoritairement dans le camp de la pilule bleue et pousse par leur propagande les français à signer un pacte faustien leur garantissant un moment d’insouciance juste avant la décomposition macabre dans laquelle ils vont bientôt tomber. Emmanuel Macron compte sur l’inconséquence des électeurs et s’apprête à laisser cinq années de plus le pays sur un volcan qui s’éveille.

Le seul candidat qui invite à prendre la pilule rouge, celle du réel et forcément de la rébellion est Eric Zemmour. Ce choix pour les électeurs est évidemment le plus difficile, les poussant à ôter leurs habits de la docilité tranquille pour endosser ceux des révolutionnaires qui chantaient l’hymne national. Il est alors fini le monde enchanté du non-anniversaire fêté toute l’année dans un esprit gauchisant qui adore les soirées de liesse populaire pour faire oublier le tragique du moment. La pilule rouge n’est pas un complotisme comme aimeraient nous faire accroire les tenants de la pilule bleue mais revient à regarder en face la société française en la comparant à celle d’avant; la pilule rouge revient à constater l’hellénisation de notre économie avec son déficit public de 130 %; la pilule rouge est la reconquête difficile mais ô combien honorable de territoires devenus terres d’islam; la pilule rouge, ne nous le cachons pas, c’est du sang et des larmes parce que c’est le changement catégorique avec la politique suivie depuis François Mitterrand qui a mené à reléguer la France et les français dans l’oubli d’un monde qui lui ne change pas vraiment avec ses Etats Unis, sa Chine, sa Russie, son bloc arabo-musulman et son Afrique éternellement déclassée.

La rupture est urgente pour espérer redevenir ce qu’on a été, être à nouveau regardé avec considération et oublier ces errements de quarante années poussant nos élus résignés à qualifier béatement et bêtement de puissance moyenne un pays qui a tant offert au monde à tout point de vue depuis des siècles.

Mais Eric Zemmour peut-il avouer qu’il propose le plus dur pour espérer qu’un jour le pays recouvre sa grandeur et son peuple sa fierté? Pilule bleue pilule rouge? Quand la bleue souligne la force des démagogues, la rouge pointe alors toutes les limites de la démocratie.

Frédéric Le Quer

 

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