Palavas Les Flots

Par mardi 11 août 2020 Permalink 1

Palavas Les Flots a fait de la cruauté sa culture. Le maire Christian Jeanjean, chiraquien bon teint qui dit tout et son contraire du moment qu’il garde le pouvoir ce qui marche depuis 31 ans, a supprimé les corridas en 2017 pour des raisons budgétaires (faute de spectateurs, elles avaient besoin de plus en plus de subventions), mais continue en revanche d’autoriser les courses de taureaux finissant par la mise à mort des animaux. Quand on fait d’un bain de sang une valeur traditionnelle de son village, comment s’étonner de voir arriver pour les vacances la racaille qui se complet dans la violence?

Ce tourisme, s’il dérange les administrés qui, excédés, manifestent au cri de “on est chez nous”, ne bouleverse pas plus que ça le politiquement correct M. Jeanjean qui déclare qu”‘il faut bien que jeunesse se passe”! Les habitants de Palavas Les Flots seraient donc de vieux ronchons refusant de ne pas dormir la nuit à cause du bruit, n’acceptant pas le risque de se faire écraser par de grosses voitures en excès de vitesse à travers les rues du village, déplorant les déchets abandonnés par les pic-niqueurs incivils sur un rivage transformé en déchetterie. Sur la plage, la charia fait son chemin et aucune femme ne peut plus y bronzer les seins nus. Pire, les palavasiens ont un sentiment d’insécurité, état d’esprit intolérable pour la bien pensance qui s’acharne toujours à prouver par des chiffres trafiqués que les gens ont tort d’avoir peur.

Enfin le coronavirus a dans cette histoire aussi son mot à dire. Quand des banlieues comme la Seine Saint Denis exportaient leur population “rentrant au pays” sous des latitudes exotiques les années précédentes, nos sages provinces françaises la voit cette année débouler. Le choc civilisationnel apparaît insurmontable. Palavas Les Flots illustre le besoin d’une partition du territoire français entre d’un coté nos “chance pour la France” et de l’autre les français de souche.

Frédéric Le Quer

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