Non au futur vaccin covid

Par vendredi 26 juin 2020 Permalink 1

L’industrie pharmaceutique ne peut certainement pas se permettre de ne pas voir venir une deuxième vague de covid-19. Elle met des milliards dans la recherche d’un vaccin. Elle ne cesse de communiquer sur ses découvertes. Les cours de bourse du secteur fluctuent en fonction de ses annonces. Il s’agit pour les quatre grands laboratoires pharmaceutiques mondiaux d’aller le plus vite possible tant que le coronavirus est encore bien présent dans les esprits. La valeur du vaccin justifie les sommes mises pour le découvrir et cette valeur, d’après un économiste interrogé ce matin sur France Culture correspond au coup du confinement plus ou moins obligatoire sans vaccin avec un virus actif. La valeur est donc d’éviter à l’humanité de subir à nouveau un confinement généralisé qui dans les pays qui l’ont rigoureusement appliqué, a coûté environ 10% de leur PIB!

Ceci étant dit, peut-on s’attendre dans les mois qui viennent à ce qu’il soit dit que tout est fini? Evidemment non, quelque soit la réalité du terrain, le covid va rester une maladie d’actualité à la dangerosité montée en épingle. Il sera nécessaire qu’à la découverte du vaccin, il y aura forcément découverte, pertinente ou pas, dangereuse ou pas, puisqu’elle est économiquement et financièrement indispensable, il sera nécessaire donc que les citoyens du monde aillent comme un seul homme se le faire administrer. Et la propagande va aller bon train. Les récalcitrants n’auront qu’à bien se tenir! Ils seront socialement montrés du doigt et même, s’il le faut, pénalisés financièrement. L’état ne voudra voir qu’une seule tête, celle de la file des citoyens en attente d’être vaccinés.

Et pour être bien sûr de voir cette file, il faut une deuxième vague. La communication nous y prépare déjà avec des annonces de clusters plus ou moins importants annoncés tous les jours et le retour de confinements sporadiques à travers la planète. Le citoyen est mis sous tension. Il ne faut pas qu’il se relâche. Distiller la peur à leur population devient le métier des gouvernants. L’automne sera inéluctablement sous le signe d’une résurgence de la maladie.

Personnellement, je ferai tout pour ne pas me faire vacciner, non pas par peur des vaccins en général, c’est la plus belle découverte médicale de tous les temps, mais par peur du machin qu’on voudra m’inoculer dans ce cas précis où les intérêts financiers semblent dépasser les intérêts sanitaires.

Frédéric Le Quer

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