Nationalité musulmane

Par dimanche 1 septembre 2019 Permalink 1

D’après la télé des chaines d’actu en continu (LCI), le tueur afghan de Villeurbanne aurait crié “Drogue, drogue!”. D’après le journal lyonnais “Le Progrès”, il criait en poignardant ses victimes “Ils ne lisent pas le coran!”. Une journaliste du service publique (France Info) s’est déjà interrogée pour savoir si l’assassinat n’était pas plutôt de la faute de la France que du tueur en ne recevant pas assez bien les migrants. La bien pensance tente d’accréditer la thèse de la folie. Le gouvernement n’a d’ailleurs pas jugé bon d’impliquer la cellule antiterroriste et l’inénarrable Castaner semble être resté comme tous les samedis soirs en boite de nuit à Paris plutôt que de se rendre à Lyon.

Un jeune homme de 19 ans est mort. Trois personnes sont gravement blessées et même si elles s’en sortent ne s’en remettront probablement jamais. Trois vies gâchées. Cinq autres personnes plus légèrement blessées risquent néanmoins d’avoir des séquelles psychologiques pour le restant de leurs jours.

Et ce sont toujours des musulmans qui attaquent des citoyens. Des musulmans mais surtout il ne faut pas le faire remarquer. Quelque soit leur pays d’origine, les tueurs sont de nationalité musulmane. Une supranationalité pour bien s’identifier qui traverse les frontières et les continents. Le reste est une histoire de papiers, de passeports. C’est rien. La nationalité musulmane est au dessus de tout. Les gens de nationalité musulmane sont en guerre contre les autres. Tous les autres sans exception. En France, en Europe, en Chine, en Birmanie, en Inde, aux Etats Unis, en Nouvelle Zélande… Aucune exception. Dès qu’il y a quelque part des musulmans, les autres sont en danger de mort.

Pourquoi faut-il donc toujours leur trouver des excuses? Certes, systématiquement, ils sont miséreux et incultes. Toujours, ils épuisent leurs femmes qui font une ribambelle d’enfants. C’est leur façon d’être à ceux qui se sentent d’abord de nationalité musulmane. Une façon d’être répréhensible dans laquelle l’individu ne se respecte plus, mais qui curieusement obtient l’apitoiement des bonnes âmes. Une pitié dangereuse comme dirait Gide. Dangereuse pour eux et dangereuse pour nous.

Frédéric Le Quer

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