Morts français au Niger

Par lundi 10 août 2020 Permalink 1

Les occidentaux crèvent de toutes ces ONG humanitaires qui favorisent l’asphyxie sociétale d’une Europe méconnaissable. Les humanitaires meurent parfois de leur humanitarisme.

Au Niger sans être militaire ou diplomate? Hum, hum, hum! Humanitaire au Niger? Hum, hum, hum! Faire du tourisme au Niger pour gêner, loin de tout, les derniers troupeaux de girafes dans leur milieu naturel? Franchement, faut pas pousser pépère dans les orties! L’ensauvagement français dont parlait le ministre vient de ces pays là. A quoi peut-on s’attendre quand on s’y trouve, quand on est blanc alors que l’autochtone est déjà prêt à faire des milliers de kilomètres pour créer un climat de guerre civile en France? Il arrive un moment où pour sa propre sécurité il est nécessaire de comprendre les mentalités politiques en cours. La bien pensance, les éditoriaux du Monde, les bonnes paroles des journaux télévisés ne sont plus d’aucun secours. La réalité, c’est elle qu’il faut absolument démasquer. Et quand elle est appréhendée, on ne part pas là où le quai d’Orsay dit clairement qu’il ne faut pas aller.

Attention, je ne dis pas que ces gens ont eu ce qu’il méritaient. Non évidemment. Pauvres gens! Pauvre femme égorgée sans pitié! Mais dorénavant à travers le monde, l’imprudence tue. C’est un fait. Elle peut aussi tuer quand on ose dire à une racaille de se tenir bien n’importe où en France. Alors là-bas… La mondialisation pousse l’occidental à rester plus ou moins chez lui. C’est un paradoxe mais ils sont bien loin les tours du monde et les grandes aventures pratiqués au XIXe et pendant une bonne partie du XXe siècle. L’homme est un loup pour l’homme à travers la planète et l’angélisme des démocraties libérales  n’y change rien.

Sauf à être dans quelque capitale sécurisée, un blanc n’a strictement rien à faire dans ces contrées. L’islam n’y est même qu’un prétexte pour exacerber un racisme anti blanc. La colonisation est passée par là mais aussi la manière dont l’occident bat sa coulpe en évoquant cette période. Quand nous nous détestons si fort, comment pouvons nous espérer être aimés?

Frédéric Le Quer

 

 

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