Lilian Thuram

Par samedi 26 décembre 2020 Permalink 1

Lilian Thuram a toujours défendu la lutte contre le racisme. C’est à son honneur et son aura due en grande partie à ses 2 buts marqués en coupe du monde contre la Croatie pour qualifier la France après avoir fait une erreur en tant que latéral, lui a permis d’entraîner derrière sa cause de nombreux supporteurs de football. Comme la France a aimé cet homme capable de se transcender pour la gloire de son pays! Un joueur qui n’avait jamais marqué de but avant en équipe de France et qui n’en marquera plus, la qualifie en finale en 1998 par un doublé inoubliable comprenant un tir du gauche pour lui le droitier. C’était un héros français.

Il est maintenant sous influence des décoloniaux et autres indigénistes, touché de plein fouet par les dérives de l’antiracisme. La lecture raciale des rapports sociaux est devenue sa marotte. Tout s’est transformé chez lui en blanc, noir, arabe, juif, asiatique… Il essentialise et assigne chaque individu à être ce qu’il est par sa naissance. C’est assez monstrueux mais il s’agit de la nouvelle religion antiraciste de gauche. L’identité fait la pensée. Macron y souscrit bêtement; quand il fait de la blanchité un privilège, il transforme la négritude en désavantage en soi. Ce blanc fait du racisme sans le savoir. En espérant racoler électoralement des ethnies minoritaires, il conforte les théories racialistes qui ne peuvent qu’aboutir à la guerre de civilisation. Les Obono, Diallo, Bouteldja sont françaises malgré elles. Cette nationalité est l’occasion d’une tribune et rien d’autre, d’une tribune qui fait du blanc l’homme ou la femme à abattre, ajoutant aux déclarations de guerre coraniques un angle laïc.

Thuram est entré dans cette dérive, peut-être malgré lui, poussé par plus extrémistes que lui, comme Anelka. C’est une voie dans laquelle il faut constamment apporter des gages en stipendiant sans arrêt le monde occidental. Son fils, Marcus, un prénom d’empereur romain, en a tiré apparemment des leçons lamentables en crachant sur un joueur uniquement peut-être parce qu’il était blanc. Tout le contraire de la classe du père quand il jouait. Ce monde devient fou même si il ne faut pas être dupe: le black blanc beur de 98 recelait déjà les traces du racialisme de 2020.

Frédéric Le Quer

 

 

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