L’horrible meurtre d’Adrien Perez

Par samedi 11 août 2018 Permalink 1

C’était, il y a une semaine. L’horrible meurtre d’Adrien Perez à Grenoble au sortir d’une boite de nuit avait de quoi remuer toutes les consciences françaises. Au lieu de ça, tout dans la presse nationale a été fait pour minimiser la cruauté des assassins et étouffer le drame. La raison en est simple: l’horreur était politiquement incorrect.

Certes il s’agit apparemment d’une histoire entre trois français, les deux meurtriers aux couteaux et la victime. Mais rien, strictement rien n’unit ces jeunes hommes. D’un coté deux arabes musulmans, de l’autre un français de souche. Les premiers n’ont pas aimé le regard du français de souche, son refus de leur donner une cigarette et ils l’ont tué. Ils l’ont tué parce qu’ils considèrent que l’indigène doit se soumettre à l’allogène. Ils l’ont tué par haine des français, de la France, de ce qu’elle représente. Ils l’ont tué parce qu’ils veulent sur notre territoire propager ce qu’ils sont et exterminer ce qu’on est. Ils l’ont tué exactement comme les autres nous tuent au nom de l’Etat Islamique, i. e. comme des terroristes.

Et voilà donc ce qu’on tente en haut lieu de nous cacher contre toute évidence, contre le réel, contre le ressenti de chacun au jour le jour: la guerre civile. Mais cette guerre, les agressés ne doivent surtout pas en prendre conscience et les territoires qu’ils abandonnent à l’islam, de plus en plus vastes, ne leur seront jamais rendus. Bien que le racisme vienne avant tout des envahisseurs, les envahis doivent garder un sentiment de culpabilité à cause de la colonisation passée. Les souchiens pour français de souche comme on nous appelle dans les milieux gravitant autour de la France Insoumise, ceux qui sont blancs et d’origine européenne, n’ont pas à se révolter et sont obligé de supporter les attaques incessantes organisées à l’encontre de leur culture, de leur civilisation. Leur tolérance frôle le masochisme parce que la propagande cherche à déculpabiliser systématiquement les assassins. Et jusqu’à maintenant les gens marchent, ils votent Macron pour faire barrage à une bête immonde qui n’est plus que l’argument politique de ceux qui sont pressés de voir les couches populaires s’islamiser.

Le fait divers de Grenoble tend à devenir une banalité. L’agonie française s’accélère  et on ne voit pas ce qui pourrait à l’allure où vont les choses empêcher notre pays de mourir.

Frédéric Le Quer