L’horreur des Ehpad

Par mercredi 26 janvier 2022 Permalink

Un livre à paraître “Les fossoyeurs” alerte sur des dérives que tout le monde connait d’ailleurs, existant dans les maisons de retraite.

La première flambée de covid-19 avait vu le gouvernement s’associer à la maltraitance de groupes comme Orpea mis directement en cause actuellement mais c’est partout pareil, à l’égard des personnes âgées dépendantes pour les isoler, pour leur interdire toute vie sociale, pour les emprisonner. Il faut s’en souvenir, par ordre de l’état macroniste, ces gens mouraient seul visiblement d’après ce qu’on sait quasiment officiellement maintenant, dans leur merde, sans soins et sous alimentés. Leur famille avec une rigueur que le laxisme gouvernementale envers la délinquance ne laissait pas prévoir, était violemment, méchamment empêchée de les approcher. Combien d’images a-t-on vu de ces enfants qui criaient dehors pour saluer leur aîné qui leur faisait un petit signe par la fenêtre! La situation était digne du misérabilisme narré par les écrivains naturalistes de la fin du XIXe siècle!

Les conditions d’existence dans ces mouroirs ne se sont donc arrangées qu’en surface. Les exigences de rentabilité des fonds de pensions investissant dans ces hospices ne s’accordent pas avec le minimum de bienveillance dû aux vieux en fin de vie. Trois couches-culottes par jour et 4,20 € de nourriture par jour et puis basta! Les gastros n’ont qu’à bien se tenir. La faim devient une souffrance récurrente.

Eric Zemmour fustigeait tout à l’heure sur la chaîne LCP la bureaucratie excessive des “Agences Régionales de Santé qui pinaillent sans contrôler l’essentiel” dans les Ehpad. Débureaucratiser et organiser un vrai contrôle, un contrôle de ce qui est fait humainement par les services préfectoraux pour que tout ne soit pas sacrifier sur l’autel de la rentabilité sont ses solutions.

J’ajouterai qu’il faut aussi expurger ces endroits de cette guerre des races qui y a souvent cours. Le personnel étranger ou d’origine étrangère doit être formé pour lui faire passer l’envie de brutaliser les vieux français de souche à l’article de la mort. Personne ne le dira jamais. C’est pourtant ce qui se passe, je l’ai connu avec ma grand-mère il y a bien longtemps et on l’a faite sortir avant que les pseudos soignants ne la tuent à petit feu avant l’heure.

Frédéric Le Quer

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