Les supporteurs algériens et les gilets noirs

Par samedi 13 juillet 2019 Permalink 3

Jeudi soir, les supporteurs algériens fêtaient en France la victoire de leur équipe nationale de football en mettant plusieurs grandes villes de France à feu et à sang. Je n’exagère pas, une mère de famille fut tuée à Montpellier, par exemple. Ils avaient le blanc seing de la police qui avait reçu l’ordre du gouvernement de “laisser se dérouler les manifestations de joie autant que faire se peut”! Les automobilistes qui étaient, par exemple, sur le périphérique parisien à ce moment là, eurent l’impression de risquer eux aussi leur vie entre chaque porte, tant ces footeux roulaient n’importe comment. Demain comme leur équipe rejoue, ils se répandront apparemment encore sur les Champs Elysées, lieu interdit, lui, dorénavant aux français gilets jaunes. Justement en parlant de gilets jaunes, des gilets noirs, ceux-là, africains sans-papier, se sont autorisés à prendre d’assaut le Panthéon pour, dixit, “sur la tombe de vos grands hommes, dénoncer vos profanations. La France continue l’esclavage d’une autre façon!” Ils voulaient, tous, leur régularisation. Rassurons les! C’est juste une question de temps et sous peu, comme ils seront plus nombreux que les autochtones, ils décideront eux-mêmes.

Les étrangers d’ici, maintenant, estiment avoir le devoir de ne surtout pas agir comme il serait normal d’agir dans un pays d’accueil. Ils croient avoir le droit de venir se servir. L’état leur permet ce sentiment puisque, constamment, le chantage sous-jacent qui est dans l’air, ça ou l’insurrection, l’effraie et le pousse à s’écraser. Les médias font le minimum sur des exactions que le gouvernement en vient à appeler effrontément “manifestations de joie”. Les apparences sont sauves, tout semble donc à peu près normal, les citoyens s’habituant à la dislocation de la nation ou n’osant pas en parler. Mais le fruit est pourri de l’intérieur, complètement pourri, et, ces dernières années, la surface est largement atteinte. Parcellisation du territoire attentat et maintenant prise d’assaut d’un monument qui depuis la Révolution a vocation à honorer de grands personnages ayant marqué l’Histoire de France. Avec “en même temps” ces algériens qui se croient en Algérie, on assiste au début de la fin du pays.

Frédéric Le Quer

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