Les sondages pour les européennes 2019

Par dimanche 19 mai 2019 Permalink 1

Les sondages, à 8 jours des européennes, décident petit à petit de révéler l’échec cuisant d’Emmanuel Macron. Faire croire que de nombreux français étaient prêts à voter pour la République en Marche pour créer un engouement, allumer la flamme, était la manœuvre choisie. Personne ne peut croire que d’un seul coup 10% d’électeurs en plus se portent sur Marine Le Pen. Personne. Depuis longtemps, nos caciques savent bien que la Rassemblement National est en tête. Comme la cote de popularité d’Emmanuel Macron est bien gonflée par rapport à la réalité avec ces mois où elle progresse sans qu’il y ait la moindre raison, les intentions de vote pour la liste RN a été sciemment sous-évaluée. ILS mentent systématiquement sur la participation aux manifestations des gilets jaunes, ILS mentent aussi sur les sondages. La ploutocratie est dans une engrenage où elle doit faire semblant d’être légitime. C’est un engrenage de mensonges, de fake news, de propagandes. La plupart des grands sujets, le pouvoir d’achat, les retraites, l’éventuel réchauffement climatique, l’islamisation de la France, le drame de Notre Dame de Paris… sont abordés de manière fantaisiste, infidèle, fallacieuse. Et puis ce culte du chef auquel les médias participent sans retenue, est une insulte à l’intelligence des français. Quelque soit le thème dans les journaux télé, le portrait d’Emmanuel Macron est là, bien mis en valeur, comme une figure tutélaire. Rentrez vous bien ça dans le crâne! Méthodes orwelliennes appliquées rigoureusement. Mais le plus drôle c’est que c’est complètement raté. Pour strictement personne Macron représente un dieu, un père, ou même juste un maître à penser. Il n’est rien de tout cela. Pire tous leurs boniments sont contre productifs. C’est de la mauvaise pub que de le montrer constamment. Tout ce battage dégoûte les français. Macron restera définitivement comme le président des riches et des très riches, le président qui s’acharne à monter les impôts indirects, les plus injustes qu’ils soient, et celui qui maltraite physiquement le peuple quand il ose clamer son mécontentement.

Marine Le Pen demande la démission du président en cas d’échec. C’est complètement normal compte tenu de l’engagement européiste d’Emmanuel Macron. En perdant ces élections idéologiquement primordiales pour lui, il perd son bon droit d’exercer le pouvoir suprême en France.

Frédéric Le Quer