Les immigrationnistes marquent des points

Par jeudi 31 janvier 2019 Permalink 4

Les partisans des grands mouvements de population du sud vers le nord marquent actuellement des points. Alors que les citoyens européens et états-uniens votent le plus souvent en faveur de la protection de leurs frontières, les mouvements ploutocratiques relayés par leurs médias viennent par deux fois de mettre à mal les aspirations démocratiques. Donald Trump a cédé, au moins temporairement, concernant le mur à ériger à la frontière mexicaine. Mattéo Salvini vient d’accepter le débarquement en Sicile d’un bateau humanitaire allemand avec 47 migrants à son bord.

Un peu comme dans l’Union Européenne, les citoyens ne peuvent voter contre les traités, le monde ne peut refuser l’idéologie migratoire. On la chasse par la porte, elle rentre par la fenêtre. Les sud américains sont donc incités à envahir les Etats-Unis et les africains, la France en tête de gondole et le reste du continent européen ensuite. C’est inéluctable puisqu’il en va des intérêts financiers des milliardaires. Le président américain a beau dire que dans trois semaines, il remet le mur d’actualité, il a bel et bien perdu la première manche. Mattéo Salvini a beau finassé sur le lieu du débarquement du bateau, il accoste néanmoins et les pays européens, Italie comprise, se partagent les gens qui sont à bord.

Radios, télévisions, journaux se gargarisent des succès immigrationnistes et en profitent pour encore asséner qu’il n’y a pas d’autres choix. Si, il y en a un autre, bien meilleur, aussi bien pour les populations du sud qui sont déracinées par la violence du néolibéralisme que pour les populations du nord qui voient leurs us et coutumes se dissoudre dans la mondialisation. Ce choix serait que chacun reste plus ou moins chez soi dans son propre intérêt. Mais l’intérêt des personnes n’est pas celui de l’argent qui a besoin pour croître et prospérer d’une masse de terriens culturellement indifférenciés vivant un peu au dessus du seuil de pauvreté sans pour autant avoir à lui offrir des revenus décents.

Frédéric Le Quer