Les ennemis du peuple

Par jeudi 16 août 2018 Permalink 3

Un certain nombre d’états ont des réflexes criminels envers leur population qui dénotent la guerre qu’ils mènent contre notre civilisation, la civilisation occidentale, judéo-chrétienne, gréco-romaine. On le voit encore avec le bateau Aquarius que les ennemis du peuple n’ont pas voulu voir retourner en Afrique, au mépris de ce que le dernier sommet européen avait eu l’air de décider, alors que c’eût été possible.

La France et l’Allemagne sont de ceux-là, suivies par l’Espagne, le Portugal, la Grèce, la Belgique, le Luxembourg, les Pays Bas, ou la Suède ( mais les actes de délinquance incessants en Suède comme cette nuit avec des dizaines de véhicules incendiés exaspèrent de plus en plus la population autochtone). Sur 27 membres de l’Union Européenne, ces pays ne représentent plus qu’une petite minorité mais une minorité active grâce à son poids économique et démographique. Et de se poser en arbitre des élégances morales à propos de l’immigration en mettant leurs pas dans ceux des multinationales et des internationalistes gauchistes, ces derniers jouant les idiots utiles. Alors l’idéologie du sans frontière est relayée par les journalistes ( pour tenter de faire passer la pilule sur l’accueil en France les médias comme France Culture encore ce matin, victimisent à l’envi la situation des migrants) et les intellectuels qui en croquent, chercheurs et universitaires, mais aussi par toutes les maisons d’édition qui, avec des bons sentiments, éditent de la daube. En figure de proue, l’égérie du politiquement correct dans cette catégorie est devenue la ministre de la culture, la belgo française, Françoise Nyssen, co-directrice des éditions Actes Sud.

Ces faiseurs d’opinion immigrationnistes étant bien repérés, la question qui vient à l’esprit des gens de bonne foi est de savoir pourquoi ils agissent ainsi. La réponse n’est pas si compliquée. Laissons de coté les raisons humanitaires qui ne sont que des trompe-l’œil puisqu’il est évident qu’inciter des gens à vivre chez eux est faire preuve de bien meilleurs sentiments que de les pousser à l’exil! Il reste donc que deux types de cause à cette submersion migratoire, l’argent et le pouvoir.

Concernant l’argent, tout le monde a compris qu’il n’y aura plus jamais de travail pour tous et qu’en multipliant la main d’oeuvre, on galvaude encore un peu plus la valeur d’un travailleur aussi bien manuel qu’intellectuel. Concernant le pouvoir, tournons-nous vers les pays d’où arrivent les migrants! Ils sont tous sclérosés par une élite ploutocratique et spirituelle indéboulonnable. C’est l’exemple pour la classe qui nous dirige ici de rester en place ad vitam aeternam. Tous les pays musulmans, et cela explique la mise en avant d’une religion archaïque, prônent un fatalisme, une passivité, qui limite largement les risques de révoltes populaires. En plus l’islam est accessible à tous puisqu’il ne s’agit pas de comprendre, comme les juifs par exemple essayent sans fin de comprendre la thora, mais juste d’accepter sans le moindre esprit critique un livre, le coran. Pas besoin de réfléchir, les masses n’ont qu’à se soumettre, leur bonheur ne venant qu’après la mort. C’est un état d’esprit idéal pour la pérennité d’une société conservatrice.

Alors la submersion migratoire actuelle de fidèles musulmans en aidant à la conversion rapide de l’indigène européen est la bienvenue. Pour ceux qui dirigent, l’islam conquérant n’est pas un mal mais une bénédiction.

Frédéric Le Quer