Les écolos de Yannick Jadot ont gagné

Par lundi 29 juin 2020 Permalink 1

Les écologistes, du moins c’est ainsi qu’ils se considèrent, ont remporté les municipales dans les grandes villes françaises. Le confinement est passé par là. Le silence, l’absence de circulation, une nature qu’on a tous vu dans les starting-blocks pour récupérer ses droits donnent envie. ça n’augure rien de bon pour la consommation mais l’écologisme sincère ne peut être qu’une décroissance.

Yannick Jadot et ses verts sont avant tout des socialistes mondialistes qui avancent masqués. Leur refus du nucléaire est consternant. Leurs éoliennes sont horribles et probablement dangereuses. Leur immigrationnisme est tout le contraire d’une politique écologiste. L’écologie passe par la diminution de la taille de l’humanité et en commençant par nous une diminution de notre population. Le déclin démographique devrait être pour les écolos le préalable à toute politique. Les nôtres veulent nous ramener la terre entière par idéologie droit-de-l’hommiste. Si la décroissance, passage nécessaire à toute politique écologique sincère, n’est pas forcément une diminution du pib par habitant si la population baisse, il ne peut y avoir d’écologie si la population augmente sauf à risquer une tiers-mondisation du pays.

Hier les quelques citoyens qui ont bien voulu aller aux urnes ne pensaient pas à ça. Ils ont voté pistes cyclables, promenades, jardins publics, plantation d’arbres, bien-être animal peut-être aussi en pensant à l’ignoble politique de Macron à ce sujet. On peut aussi s’amuser à considérer la consternante campagne de Dati dont l’idée subliminale était de rajouter de la voiture dans la capitale! Dans le genre anachronique, c’est un cas d’école! Elle n’a pas compris que ce n’était pas les banlieusards qui choisiraient le maire de Paris! Bref, l’électeur a choisi partout l’espoir d’un environnement immédiat plus agréable en votant pour les écologistes ou leurs affiliés.

Aux présidentielles, les français ont élu, sous la pression bien pensante, un mondialiste de droite, puis un mondialiste de gauche et maintenant un mondialiste européiste ni de droite ni de gauche. L’impopularité de ces zozos (la déculottée hier de Lrem restera dans les anales) révèle les failles de notre système démocratique. Va-t-on poursuivre ainsi dans deux ans avec l’élection à l’Elysée d’un mondialiste écolo qu’on n’a pas encore essayé? C’est très possible avec Yannick Jadot l’ancien de Greenpeace. Que peut-on en espérer? Strictement rien.

Un petit mot sur le Rassemblement National. Incontestablement quelques bonnes choses mais à la vitesse où il s’implante, on aura le temps de parler tous arabe ou wolof avant qu’il ait la moindre responsabilité dans le pays…

Frédéric Le Quer

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