Législatives italiennes

Par Lundi 5 mars 2018 Permalink 10

Seule la formation de Mattéo Renzi représentait ce que les médias décrètent être un parti de gouvernement. Elle a été laminée aux législatives italiennes. Il faut y voir une constante de l’électorat qui lui avait déjà fait subir un échec retentissant lors du référendum de décembre 2016.

Seule l’abstention était soi-disant à même de faire gagner les partis anti-systèmes ou ceux d’extrême droite. Les citoyens sont venus plus nombreux que d’habitude dans les bureaux de vote pour faire gagner ces partis. Il faut y voir une adhésion à une Italie souveraine, une adhésion au rejet de l’Union Européenne, une adhésion au rejet d’une politique migratoire faisant entrer l’Afrique et le moyen-orient en Europe par les cotes italiennes. La société exprime ainsi clairement sa volonté de ne pas suivre la voie tracée par Bruxelles.

Depuis quelques jours, les médias qui daignaient parler un peu de ces élections, annonçaient l’impossibilité, à venir, de gouverner le pays. Aujourd’hui encore ils préfèrent mettre l’accent sur un relatif éparpillement des voix au lieu de montrer ce qui explose à la figure de tout observateur honnête. Les italiens ont dit non à près de 70% à l’arrivée massive d’étrangers dans un pays qui connait officiellement 10,8% de chômage. La troisième économie de la zone € a rejeté aussi clairement l’ultralibéralisme imposé par l’Union Européenne. L’électorat a été limpide. A la classe politique de savoir se mettre au diapason de ce que veulent les italiens.

La propagande et la manipulation de masse ont donc échoué comme au Royaume Uni. Seule la France, pays déjà très avancé dans le remplacement de sa population, y a succombé. La faute vient aussi d’une famille Le Pen qui ridiculise le souverainisme. Même si chez nous, c’est décourageant, il faut continuer à parier sur l’intelligence des électeurs qui viendra à bout d’une monstruosité organisationnelle appelée UE en l’amenant à disparaître. L’enrichissement systématique des plus riches en escomptant que ça dégouline sur les autres, les autres étant le reste du monde, même pas juste les européens, n’est pas une politique pouvant obtenir l’adhésion d'”un bon père de famille”. C’est une escroquerie. Les coups de boutoirs à son encontre ne font que commencer.

Frédéric Le Quer

PS: en une le leader du mouvement 5*