Le professeur décapité à Conflans

Par samedi 17 octobre 2020 Permalink 1

Dans tous les régimes dictatoriaux, enseigner peut tuer. En France aussi enseigner peut tuer et ce n’est pourtant pas une dictature, du moins pas au sens habituel. Chez nous le diktat ne vient pas d’en haut. Notre nomenclature est molle, particulièrement velléitaire. Pour elle, l’intérêt du pays passe après son propre intérêt. Pour elle, l’important est de se maintenir et de se perpétuer. Aussi édulcore-t-elle les problèmes de la société qui n’en finissent pas de s’aggraver. Aussi croit-elle acheter la paix sociale par des subventions et des allocs. Aussi a-t-elle peur de la décision, a-t-elle peur de gouverner. L’important pour elle est moins de décider, moins de gouverner que de tenir, de garder ses prérogatives, de profiter de ses avantages comme Darmanin qui dès le vendredi part en week-end au Maroc mais qui hier s’est vu contraint, le pauvre, à rentrer précipitamment à cause d’un professeur décapité. Alors notre souveraineté, nos quotas d’immigration sont tranchés par d’autres à Bruxelles ou Berlin vu que nos dirigeants sont des rois fainéants.

Chez nous, le diktat vient d’en bas et ça en dit long sur le stade de décomposition de l’état français. La dictature est organisée par les immigrés imposant la loi coranique, la substituant à la loi de la république. Les règles religieuses passent avant toutes les autres règles. Malheur à qui les défie! Milla croit dur comme fer mourir un jour des mains d’un musulman pour avoir critiqué l’islam. Le professeur de Conflans-Sainte-Honorine qui a montré les atteintes à la liberté d’expression qu’imposait cette religion en se fondant sur les caricatures de Mahomet publiées par Charlie Hebdo, a été décapité.

“Ils ne passeront pas” dit alors chagriné le président de la république. Comme à chaque fois, comme ses prédécesseurs, il se lamente. Comme tous les mous, il pleure mais ne fait rien. Rien. Depuis qu’il est là plus d’un million de musulmans sont entrés en France avec son accord. Les français sont submergés par une civilisation d’arriérés mentaux qui procrée à tir larigot. Et ces arriérés les dominent parce que leur haine est plus forte que tout. Nul besoin d’intelligence ou de culture pour haïr. Il suffit qu’au biberon l’enfant soit élevé dans la haine du français comme l’était la jeune fille qui a dénoncé son professeur à ses parents qui eux-mêmes se sont plaints des cours de celui-ci si fort qu’un terroriste a tué l’enseignant quasiment à leur demande, quasiment à la demande de l’élève elle-même.

Il y avait hier en banlieue un trottoir maculé de sang et dans le caniveau la tête d’un professeur sans corps, les yeux mis clos, tué pour avoir fait son métier.

Frédéric Le Quer

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