Le prêtre Olivier Maire

Par mardi 10 août 2021 Permalink 1

Comme chaque jour, hier a vu son lot de français de souche attaqué par l’envahisseur. L’exemple le plus marquant est évidemment celui du prêtre Olivier Maire. Ce n’est cependant pas celui sur lequel il faudrait le plus s’apitoyer.

Ces serviteurs de l’église ne cessent de tendre l’autre joue. Ces serviteurs de l’église aiment à rejouer la Passion du Christ avec présomption et orgueil. Ils ne comprennent pas qu’il leur faut vivre pour la mémoire d’une religion en voie de disparition. Ils poussent la charité jusqu’à en mourir mais leur charité au lieu d’aller vers ces gens qui les assassinent, devraient se tourner vers ceux qu’ils abandonnent, vers les français à la culture familiale catholique en déshérence, qui ne savent plus que faire avec ce qu’ils sont, qui n’imaginent même plus la transmission de leurs valeurs aux générations futures. C’est envers ces gens que les curés ont un devoir et non envers ceux qui brûlent les églises et les tuent.

Personne n’ose décrire la manière dont le père Olivier Maire est mort; ce doit être affreux… Mais combien sont-ils à être attaqués pour rien dans la rue? Combien de milliers de français ont des séquelles physiques et psychologiques à vie de ces agressions quand ils n’en meurent pas? Jamais personne ne parle d’eux. La responsabilité du pape François est bien grande, lui qui cautionne dès qu’il en a l’occasion l’invasion de l’occident par des hordes barbares, lui qui ne cesse d’envoyer des signes de bienvenue à toute l’Afrique, à tout le monde musulman, à tous ceux qui sabotent les fondements de la culture occidentale.

Le gouvernement refuse de protéger les français, oui, refuse, le mot n’est même pas polémique, c’est un fait; chacun peut voir qu’il est capable de faire respecter ses mesures sanitaires liberticides car de l’épidémie, les élites en ont peur alors qu’elles se foutent bien de l’insécurité dans laquelle vivent les français, puisqu’elle ne les touche pas.

Le peuple est abandonné à son sort sur la terre comme au ciel. Il doit reprendre son destin en main légalement ou dans la violence. Peu importe, sinon il mourra. Regardez! il agonise déjà.

Frédéric Le Quer

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