Le point sur Donald Trump

Par vendredi 24 août 2018 Permalink 2

Donald Trump a demandé au Secrétaire d’Etat Pompeo d’étudier de près les saisies de terres et de fermes, les expropriations et les meurtres de masse de fermiers en Afrique du Sud. Il s’agit ici de la part des Etats-Unis de soutenir les blancs victimes du racisme du gouvernement noir. Alors que la population blanche diminue pour la première fois aux USA, le président américain, après le président russe qui a déjà proposé d’accueillir les fermiers sud-africains, veut devenir le soutien du peuple blanc, des caucasiens comme ils disent là-bas, sur la planète. Voilà encore un engagement qui ne risque pas d’aider Donald Trump à se faire bien voir des médias américains ou de l’Union Européenne.

Aux Etats Unis, jour après jour, la presse égrène des scandales ayant pour but d’affaiblir le plus possible le président républicain avant les élections de mi mandat en novembre. Quand ce n’est pas la Russie, ce sont les maîtresses de Trump, quand ce ne sont pas ses maîtresses, ce sont les enfants de Trump auxquels la presse s’en prend. C’est un acharnement! Pour le moment, coté démocrate, l’idée d’un impeachment (destitution) n’est plus beaucoup mise en avant. C’est trop tôt et il ne faut pas effrayer l’électeur républicain qui pourrait se mobiliser pour soutenir son président. Néanmoins la procédure est dans toutes les têtes et nul ne sait le chaos qui en résulterait.

A Bruxelles, les propagandistes se font encore plus sournois. Si l’Union Européenne ne rêve que de voir partir Donald Trump, elle se rabat sur la possibilité que celui-ci serait si déprimé et que les attaques à l’encontre de ses enfants le toucheraient tant, qu’il finirait par démissionner avant la fin de son mandat. A Bruxelles quand on ne fait pas revoter le peuple jusqu’à ce qu’il vote comme on l’entend, on s’attend à ce que les élus qui ne conviennent pas, démissionnent d’eux-mêmes!!!

Il faut ajouter à cela que Donald Trump est critiqué par à peu près tous les pays émergents à cause de la hausse du $, que ses relations avec la Chine ne sont pas au beau fixe, loin de là, et que ses rapports avec la Russie sont très… particuliers. Ses seuls soutiens à l’international sont Israël et le monde arabe sunnite d’un coté, et quelques pays européens dont les dirigeants sont portés par une vague populiste, adjectif employé non pas dans un sens péjoratif mais dans celui de la prise en compte des vœux des populations.

La question est maintenant de savoir si les ploutocrates mondialistes auront raison du président américain. Ce n’est pas sûr. Les anglo-saxons nous ont déjà prouvé avec le Brexit qu’ils ne s’en laissent pas facilement conter…

Frédéric Le Quer