Le malaise révélateur des gardiens de prison

Par vendredi 19 janvier 2018 Permalink 4

150 gardiens de prison étaient ce matin devant la centrale de Fleury-Mérogis, la plus grande d’Europe, en faisant brûler des pneus et empêchant quelques collègues de prendre leur fonction. Si le malaise des policiers est plutôt bien relayé vers la population, celui des gardiens de prison reste relativement tu. Ces surveillants pénitentiaires assez mal payés en rapport à leur travail (environ 1500 € par mois) n’ont pas l’heur d’apitoyer. Pourtant il s’agit maintenant de leur quatrième jour de mobilisation et il se traduit maintenant par des affrontements entre la police et les syndicalistes CGT. On est loin de l’apaisement que le journal Le Monde cherchait à promouvoir après la visite du garde des Sceaux qui promettait mercredi un accroissement des effectifs.

Si ce mouvement social est si mal considéré par nos médias officiels, c’est qu’il est la résultante directe de l’idéologie musulmane qu’on cherche à nous faire croire comme pacifique alors qu’elle s’incarne en fait dans des individus dangereux prêts à toutes les violences psychiques et physiques. Ces gens ne connaissent aucune repentance, en veulent à toute la société française et s’attaquent à ce qu’ils ont sous la main, leurs gardiens, avant de s’en prendre, quand ils seront libérés, à quelques uns d’entre nous. Ils tuent et volent mais la bien pensance ne cesse de leur trouver des excuses pour justifier leur présence sur notre territoire. Au Maroc, en Algérie, en Tunisie, le pouvoir les aurait depuis longtemps exécutés. D’ailleurs ces voyous ne se conduisent jamais dans leur pays d’origine comme ils se conduisent chez nous, s’y sentant au-dessus de nos lois, n’ayant aucun respect pour nos institutions.

La détresse des gardiens de prison reflète celle de notre société incontestablement au bord de la guerre civile. Je n’exagère pas, il suffit de se promener dans les grandes villes pour sentir le conflit ethnique prêt à exploser. Le malaise de ces fonctionnaires n’est actuellement que le dixième d’un iceberg composé d’un malaise bien plus grand, celui de la France dans son ensemble.

Frédéric Le Quer