Le journaliste agressé à Reims

Par vendredi 5 mars 2021 Permalink 1

L’histoire du journaliste agressé de L’Union à Reims donne à voir un ensemble de comportements assez typiques de la part des acteurs de ce drame.

D’abord le journaliste victime. Qualifié par ses confrères de la presse de photo-journaliste, on dirait un peu comme une sous marque, bref, en tout cas le pauvre homme témoigne pour son malheur d’une naïveté confondante. Comment a-t-il pu oser aller dans ce quartier Croix-Rouge avec ses attributs de photographe et une voiture de fonction bien identifiable sachant que cet endroit qui, depuis des années voit transférer la racaille qu’on n’a même pas voulu en Seine Saint Denis (merci à Monsieur le Maire!), est la proie des squatteurs, des dealers, des voleurs et des assassins. Quand un journal du coin ne sait plus quoi dire, il n’a qu’à se pencher sur les événements survenus là-bas pour remplir ses colonnes de faits divers. Les bagarres générales, les coups de feu et autres joyeusetés sont monnaie courante. Dire que ce n’est plus le territoire français n’est pas une exagération, c’est juste un fait. Mais l’idéologie aveugle décidément la presse…

Ensuite l’émotion catégorielle médiatique prêtait à sourire. Tous ces gauchos immigrationnistes s’apitoyant sans cesse sur le sort de tous les allogènes envahissant le pays se prenaient en retour une riposte violente de la part de ceux qu’ils aiment tant. Peut-être que dans leur esprit, et ce n’est même pas sûr, la notion de haine qui leur sert de qualificatif à tous les patriotes, finira par concerner ceux qui prennent actuellement le contrôle du territoire français.

Puis, il y a l’agresseur, un algérien ayant vécu en Espagne, à Stains en Seine-Saint-Denis et enfin à Reims, arrêté maintes fois sans jamais avoir été sérieusement condamné et laissé libre dans un pays où il n’a strictement rien à faire sinon le mal. Des comme lui, ils sont des dizaines de milliers. Avec la bénédiction de l’état failli, ils s’en prennent aux braves gens jusqu’à ce qu’ils finissent par en tuer un. Et même là, après quelques très courtes années de prison, ils continuent à jeter leur venin dans une société caractérisée principalement par sa faiblesse et sa lâcheté alors qu’elle se croit humaniste!

Enfin, il y a eu le cirque de la mère au moment de l’interpellation de son fils. Une mère lamentable avec un fils voyou, sans le moindre diplôme et drogué toute la journée au cannabis. Mais ça ne l’a pas empêché de pousser des hurlements, criant à l’injustice de manière tout ce qu’il y a de plus indigne quand on connait l’état de la victime. Ces gens se foutent de nous, se foutent du pays qui les reçoit et viennent pour s’approprier des morceaux de territoire.

Voilà une aventure bien révélatrice du danger de plus en plus grand qu’il y a à vivre en France.

Frédéric Le Quer

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