Le croyant Mickaël Harpon

Par lundi 7 octobre 2019 Permalink 5

Mickaël Harpon, le terroriste de la préfecture de police, prouve, si besoin était encore, que l’état français a perdu le contrôle du territoire. On le savait. Il suffit d’ouvrir les yeux dans la rue. Il suffit de voir les gens embauchés dans toutes les administrations sous prétexte de diversité, de cette diversité qui tue la cohésion de la nation. Mais cet antillais converti à l’islam, n’a rien à voir avec l’immigration, du moins pas directement. C’est le produit d’une propagande religieuse devenue hégémonique dans les banlieues, propagande islamiste rendue possible, elle, par l’immigration outrancière. Et si l’effet de cette propagande religieuse est si conséquent, cela témoigne aussi de la situation lamentable de l’église de Rome. Il y a seulement une trentaine d’années les antillais étaient encore de fervents catholiques mais, petit à petit, ils se sont sentis délaisser dans leur propre église qui ne répondait pas à leurs préoccupations. Beaucoup sont devenus des évangélistes engagés présents chaque semaine aux offices religieux. Pourquoi pas quand le surnaturel est une nécessité? Mais là encore, le choix de l’état français a été consternant en supprimant la pentecôte en tant que fête calendaire importante alors qu’elle est le cœur même de la foi de ces protestants. D’autres ont carrément franchi le pas vers l’islam grâce à des imams présents de jour comme de nuit dans les zones de non droit délaissés par tout le monde sauf les prêcheurs musulmans qui infatigablement avec des jeunes en mal de repères, discutent, offrent un kebab, incitent à venir à la mosquée. Et ça paie. Les églises évangélistes proposent des moments de joie, de grâce, d’exaltation. L’islam propose une voie moins joyeuse mais plus mystique et surtout plus combattante. L’église catholique ne propose rien pendant ce temps là. Elle meurt sous la direction d’un pape qu’on sent déjà soumis à l’islam, d’un pape traître à sa propre foi. Il est dans ces conditions impossible que cet homme impulse une dynamique de conquête à son église. Dans les affaires si on ne cherche pas à faire grossir son entreprise, on se fait bouffer. Avec dieu c’est un peu pareil. Si on ne le promeut pas sérieusement, il est oublié et un autre prend sa place. Les participants au concile de Trente au XVIe siècle le savait bien et ils ont fait ce qu’il fallait pour sauver le catholicisme et limiter la réforme. Rome a tout oublié. Ses ouailles la quittent et quelques uns pour le pire.

Frédéric Le Quer

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