La macronie montre son vrai visage

Par vendredi 19 juillet 2019 Permalink 2

La façade proprette du nouveau monde de la macronie s’encrasse un peu plus chaque jour. De Benjamin Griveaux à Castaner, le nauséeux remonte et des personnalités, pas jolies du tout, transparaissent derrière une communication qui se veut attirante.

Les déclarations du candidat à la mairie de Paris sur ses adversaires malheureux allant d'”abruti” à “fils de pute” dénotent bien que le sourire constant à l’approche d’une caméra de cet individu est faux, archifaux, hypocrite. On le savait particulièrement lâche depuis l’intrusion de quatre gilets jaunes dans son ministère où, au lieu de venir leur parler comme un homme, il s’est fait exfiltré comme une mauviette. On découvre Benjamin Griveaux vulgaire avec ses manières agressives laissant entrevoir un arrivisme hautain teinté de mesquinerie. Ce féal rocardien-strausskhanien qui a fait allégeance à Emmanuel Macron dès 2016, offre cette même arrogance pleine de mépris pour tous ceux qui ne sont pas de son milieu. On sait ce qu’il est advenu en 1789 à cette sorte de ci-devant imbue de sa personne, de sa classe sociale et de ses privilèges…

Avec Castaner, la voyoucratie voit ses méthodes remontées jusqu’à la place Beauvau. En décorant des policiers impliqués dans des violences à l’égard des gilets jaunes, c’est un peu des pratiques mafieuses qu’on fait entrer au cœur de l’état. Il s’agit de remercier les seconds couteaux pour mieux s’assurer de leur fidélité et tant pis s’ils ont les mains colorées du sang de citoyens français. L’important est que les forces de l’ordre continuent coûte que coûte à porter sur leurs épaules le régime en place en lui évitant d’être renversé par la rue. Le pouvoir a plus que jamais intérêt à se les concilier car, à n’en pas douter, elles vont encore avoir beaucoup de travail.

L’immodestie des ces personnages est assez caractéristique d’une classe politique qui se crispe levant haut le menton de peur de prendre un bon crochet du droit. Il viendra néanmoins. Leur arrogance est égale à la détestation de l’opinion à leur égard.

Frédéric Le Quer

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