La France populiste

Par mercredi 13 avril 2022 Permalink

La question centrale du second tour de la présidentielle qui se pose à chaque citoyen est de savoir s’il veut continuer avec la propagande médiatique bien pensante payée par l’état, la gaucho-sphère islamo-compatible, le rap subventionné et la production cinématographique (ne vivant que de subventions publiques elle aussi) cantonnée au genre woke, indigéniste, racialiste, etc, etc… Le citoyen pourra-t-il après le 24 avril envisager une autre approche sociétale, sans être mis à l’index, une autre approche afin d’avoir les moyens intellectuels de rester français dans son propre pays?

S’il le veut, il doit voter contre Macron et donc pour Marine Le Pen.

La France populiste que porte Marine Le Pen, interroge depuis le début du quinquennat Macron, avec les gilets jaunes entre autres, la démocrature dans laquelle elle vit. Ce curieux régime se sert de la décadence de l’enseignement, de la décrépitude du système de santé, de la désagrégation d’un état incapable de protéger ses citoyens, de la casse sociale pour faire peur et ainsi empêcher la contestation. Toute cette adversité est à mettre en parallèle avec la vie de ceux appelés abusivement “gagnants de la mondialisation” qui bénéficient en fait de règles non dites franco-françaises autorisant des scandales de favoritisme indu (Mckinsey dont on ne parle plus et plein d’autres), de l’affairisme au sein de l’état relevant de la corruption, de l’odieux pantouflage de milieux favorisés dont les membres cochent les bonnes cases à la naissance allant de l’éducation au relationnel.

C’est avec un sacré culot qu’Emmanuel Macron condamne la France populiste à supporter l’insupportable en la menaçant sinon d’être classée à l’extrême droite! Mais l’invective est un peu courte. La France populiste est en train de réagir.

L’€ n’est plus une question depuis que la BCE autorise à pratiquer des politiques économiques aussi dispendieuses qu’aberrantes en distribuant sa monnaie à tout va. L’Union Européenne n’est pas non plus une question puisqu’il devient impossible de la désunir plus qu’elle ne l’est déjà! Ailleurs la politique internationale d’Emmanuel Macron s’est révélée une longue suite d’échec pendant cinq ans au point qu’il est impossible de lui attribuer une seule action positive dans ce domaine.

Donc Marine Le Pen, aussi bien à l’intérieur avec sa nouvelle politique migratoire et sa future politique sociale, qu’à l’extérieur avec l’idée de l’intérêt de la France plutôt que celui du monde entier ou de quelques happy few triés sur le volet, se présente comme une figure rassurante et apaisante pour une France populiste qui ne veut pas mourir et qui reste patriote.

Frédéric Le Quer

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