Islamisme et nazisme même combat

Par mercredi 21 octobre 2020 Permalink 1

Si l’on n’écoute pas France Culture pour l’idéologie qui y est véhiculé qui participe de la situation insurrectionnelle dans laquelle la France se trouve, quelques moments d’intelligence réconcilient avec le service public. Une dame, Annette Becker, professeur d’université, ce matin au téléphone, osait mettre les pieds dans le plat et comparer l’islamisme au nazisme.

Pour ce faire elle se servait d’Himmler qui en 1942 avait dû lutter dans son propre camp contre la résistance de certains nazis à la solution finale voyant une exagération à tuer un tel nombre de juifs. Le dignitaire du IIIe Reich a en réponse développé l’idée que si, ni les femmes, ni les enfants étaient tués, ils reviendraient plus tard combattre les ariens.

Et évidemment de se souvenir de Mohamed Merah, par qui tout a commencé, que nos services secrets présentaient imbécilement comme un loup solitaire et qui était en fait qu’un précurseur allant être suivi et admiré dans les banlieues. Lors de son périple meurtrier, Il n’a jamais hésité à tuer des enfants juifs comme un terrible pari sur l’avenir ressemblant à celui d’Himmler. Remarquons d’ailleurs que ses crimes n’ont pas eu l’heur de soulever l’indignation que soulève la décapitation de l’enseignant de Conflans. Les plus perspicaces s’en doutaient pourtant à l’époque, des amis juifs, eux-mêmes, me le disaient en ces termes: ça commence par nous, comme toujours, mais vous viendrez ensuite.

Le terroriste tchétchène, en tuant un enseignant de la sphère laïque, a adressé un message à tous les professeurs: Faites marche arrière, ne vous risquez pas à entraver la conquête musulmane sur la mentalité de la jeunesse, laissez la s’islamiser, ou il vous en cuira.

Et pourtant les trois bouts de ficelle de résistance du gouvernement et de son administration n’ont eu jusque là rien d’inquiétant pour l’islam. Au contraire, son idéologie prospérait grâce à la lâcheté et l’aveuglement d’Emmanuel Macron. Le député LR, Damien Abad, l’a courageusement dénoncé à l’Assemblée Nationale. Sa tirade sous forme d’épiphore restera à la gloire de l’opposition.

La guerre civile ne fait donc que commencer. Alors, maintenant, demandons-nous comme Charlie Hebdo, cette semaine: “à qui le tour?”.

Frédéric Le Quer

 

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