Islamisation et propagande médiatique

Par mardi 30 janvier 2018 Permalink 10

Incontestablement les grands médias participent à la grande vague d’islamisation de l’Europe. Ils soutiennent la volonté des élites ploutocratiques de convertir les populations à l’islam. Ils soutiennent les politiciens qui adhèrent à cette démarche. Ils soutiennent les associations qui, par leur engagement soi-disant humanitaire, aident à l’implantation des musulmans sur le vieux continent; et plus il y en aura, plus les autres seront tentés de se convertir pour faire partie d’un groupe, pour ne pas se retrouver isolés.

Les raisons qui animent ces journalistes sont de deux ordres. D’abord il y a le besoin de s’aligner sur sa rédaction dont la ligne éditoriale est le reflet de l’opinion des patrons de presse capitaines d’industrie. Il en va de leur job. Ce ne sont pas des résistants, ils sont juste là pour se faire la meilleure place au soleil en faisant ce qu’on leur dit de faire. Mais tout ne peut s’expliquer par un collaborationnisme cynique. Beaucoup des éditorialistes, des reporters ressentent de la pitié pour les musulmans. Ces derniers, pour la plupart pauvres et incultes entraînent cette compassion qui fait qu’au lieu de combattre leur foi sclérosante, l’envie de les aider, de les sortir de leur détresse matérielle et physique pousse les journalistes à les soutenir. On est dans cette pitié dangereuse qui naît au dépens de soi, en oubliant ce qu’on est, pour s’apitoyer sur le sort de ceux qui semblent si faibles et qui ont tendance à se complaire dans leur fange. Tous ces musulmans ont l’air maudit. Que ce soit dans leur pays d’origine ou en Europe, l’immense majorité ne parvient jamais à s’extraire de son milieu social défavorisé. Leur existence n’est rythmée que par des coups du sort qui les laissent croupir génération après génération toujours dans la même misère. L’islam est en regardant les faits la plus effrayante des solutions pour tous les citoyens à travers le monde et, ironie du sort, les arabes sont les mieux placés pour le dire! Mektoub est la pire des résignations, la pire des fainéantises, la pire des lâchetés.

La fatalité, force contraire à l’ambition, est la garante du conservatisme garantissant la suppression définitive de l’ascenseur social. La perpétuation des mêmes au pouvoir devient alors assurée par l’islamisation des masses. Et les journalistes en reportage “en immersion” dans quelques cités glauques ont la satisfaction de se sentir mieux lotis que ceux dont ils parlent en pleurnichant.

Frédéric Le Quer