Insécurité et jospinisation

Par lundi 3 août 2020 Permalink 1

Si tous crimes et délits confondus, la Seine Saint Denis se place au deuxième rang des départements les plus dangereux de France en 2019 derrière Paris avec un risque effrayant de 1 pour 10, lorsqu’on ne considère que le nombre de coups et blessures volontaires constatés par les forces de police et de gendarmerie l’année dernière, le département reprend largement la tête en France métropolitaine suivi par les Bouches du Rhône. Notre ministre de l’intérieur Darmanin se dit pourtant à “100 000 lieues” de faire le “lien entre délinquance et immigration”!

Il semblerait que la grande crainte d’Emmanuel Macron est d’être “jospinisé”, soit battu à la prochaine présidentielle au premier tour. Il doute et et il a raison. Et ses doutes tiennent en un mot, insécurité. Les français n’en sont plus au niveau du sentiment. Ils la vivent dans leur chair. Tout le monde n’a pas les moyens de fuir ces immigrés tant appréciés par notre gouvernement surtout quand leur nombre et donc leur espace vital ne cesse de croître. Mais il est de plus en plus difficile de faire avec. L’état qui n’a jamais été aussi riche que depuis que le PIB s’écroule de-14% (!), saupoudre des postes de policiers sur le territoire national tel à Lille. Mais dans un pays où on en est à poignarder comme à Corbeil-Essonnes, par exemple, ce week-end, à plusieurs reprises un citoyen qui a demandé à des gens de faire moins de bruit, la route, pour reprendre une raffarinade, est droite, peut-être, mais la pente est forte. D’autant plus forte que des individus assez abjects du genre d’Edwy Plenel osent comparer la police actuelle avec celle de Vichy et de la rafle du Vel d’Hiv’!!! On a mis en garde à vue Soral la semaine dernière, on aurait pu faire un lot avec ce Plenel qui ne vaut pas mieux comme antisémite mais qui lui avance masqué, épris d’islam ce qui devient un blanc seing pour toutes les ignominies.

Donc Macron a un dilemme. Il pourrait, s’il le voulait, sécuriser le pays (répression, condamnation, expulsion) mais la cible sera forcément les immigrés. La bien-pensance qui l’a placé où il est, lui tomberait dessus directement. Il s’aperçoit néanmoins que le sujet de l’insécurité ne disparaîtra pas d’un haussement d’épaule supérieur et désinvolte et a donc décidé de faire semblant avec l’aide de médias télévisés qui le soutiennent sans désemparer. Avec son second Darmanin ils sont suivis caméra au point dès qu’ils se rapprochent d’un képi. C’est ce qui s’appelle de la communication. Si les français sont lucides pour une fois, ils comprendront que c’est du vent, que c’est du flan. Sinon on en reprendra pour cinq ans.

Frédéric Le Quer

 

 

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