Gaza? c’est comme chez nous, dis!

Par jeudi 13 mai 2021 Permalink 1

Les juifs ne sortiront jamais de leur conflit avec les arabes qui date de la nuit des temps. Toujours les israéliens auront à subir les assauts des palestiniens préférant la guerre à la paix, préférant une victoire démographique qui mise sur la fertilité du ventre de leurs femmes plutôt que l’élévation intellectuelle, le goût du savoir, la mise en exergue de l’intelligence, choisissant le peuple contre l’individu, préférant la mort à la vie. Mais Israël le sait, Israël est préparé, Israël ne se laissera jamais faire.

Mais nous? Nous en France? A quand les tirs de roquettes d’une portée de 10 à 15 km venus de nos territoires perdus pour détruire le cœur de nos grandes villes? Quand? ça arrivera vite, il n’y a aucune illusion à se faire. Nous en sommes déjà aux tirs de mortier de quelques mètres et aux tirs à balles réelles contre la police. Et nous ne ripostons jamais. L’ennemi est chez nous sans que nous ne fassions quoique ce soit pour l’intimider, au contraire. Sa bande de Gaza à lui correspond à la banlieue nord de Paris, à la proche banlieue lyonnaise, aux quartiers nord de Marseille, à Lille-Roubaix-Tourcoing et à des villes moyennes comme Bordeaux ou Tours ou Grenoble ou Avignon ou Brest, etc, etc… Oui, l’ennemi est là mais personne ne s’en préoccupe. Il avance ses pions aidé par la naïveté effrayante des autochtones et par la répugnante malice du pouvoir en place depuis 40 ans.

Alors l’état peut-il continuer à former des policiers musulmans ou des militaires musulmans alors que certains se retourneront contre lui un jour ou l’autre comme ce fut le cas à la préfecture de police à Paris par exemple? Ne nous leurrons pas, cette 5e colonne viendra un jour en renfort des banlieues pour agrandir le plus possible les territoires immigrés, tant rien n’est fait pour protéger la France.

Une prise de conscience se fait néanmoins jour depuis quelques temps. Les français se sentent de plus en plus acculés culturellement et la culture c’est le sentiment d’avoir un chez soi, sentiment qui disparaît petit à petit. Certains médias osent même le dénoncer. Les militaires s’essayent maintenant à dire tout haut ce que leurs concitoyens pensaient jusque là tout bas parce que complètement inhibés par la bien-pensance qui les tue doucement mais surement. La police gangrenée par un syndicalisme sclérosant n’en était pas capable non plus. Il lui fallait l’exemple de l’armée. La langue des fonctionnaires de l’Intérieur va maintenant pouvoir se délier. Les français suivront.

Il s’agit donc maintenant de bien observer et de bien comprendre la guerre entre israéliens et palestiniens. C’est notre guerre civile de demain.

Frédéric Le Quer

 

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