Faguimba dans le tramway

Par vendredi 7 août 2020 Permalink 1

Un vieux monsieur d’Orléans n’a pas eu l’heur d’intéresser les médias autant que la personne de la laverie automatique de Soisy sous Montmorency, pourtant brutalisé aussi par un délinquant venue de l’étranger dont la caractéristique est d’être fondamentalement antisociale.

L’orléanais a juste reproché à Faguimba, jeune sauvage de 23 ans venu semer la terreur en Europe avec un compère tout aussi mal élevé mais qui n’a frappé personne cette fois, d’allonger ses jambes sur les sièges du tramway et de l’empêcher ainsi de s’asseoir. Mal lui en a pris puisqu’en descendant, après avoir été insulté copieusement dans le wagon, il s’est pris un coup de boule par le salopard qui lui a éclaté la mâchoire. La paille pour s’alimenter a depuis remplacé les couverts pour le pauvre homme.

Le président de la république appellera certainement ce geste une incivilité. Mais ce n’est pas ça. C’est un acte de guerre contre ce qui est français, contre ce qui est blanc. Cette histoire aurait pu arriver à beaucoup de monde, à tout le monde. La chaleur. La lassitude d’être debout. Le besoin de s’asseoir. Le droit de s’asseoir tout simplement. Et deux grands types qui ne font rien de leur journée, plusieurs fois interpellés par la police, qui vivent d’aides sociales payées par les impôts et de larcins sur les honnêtes gens, qui monopolisent 4 places d’un transport en commun, étalés négligemment, vulgairement, se riant du peuple qui les reçoit, avec raison peut-être tant nous sommes devenus lâches. Le vieux monsieur n’était pas lâche, lui. Il était courageux d’oser ne pas baisser les yeux devant cette lie de l’humanité paresseuse, inculte et violente mais qui n’hésite pas pour autant à se donner des airs supérieurs, à se croire au-dessus de nous parce que l’occident a la faiblesse d’avoir pitié d’elle. Une pitié dangereuse qui inverse les valeurs. Quand ceux qui devraient avoir des droits ont surtout des devoirs et ceux qui devraient avoir des devoirs se repaissent de droits que “nos” élus ne cessent de leur accorder en faisant croire, comble de l’ignominie, que c’est dans notre intérêt.

Alors il n’y a plus de limite à l’outrecuidance. Quand l’activité cérébrale personnelle de certains individus se réduit à la brutalité gratuite, leur émancipation n’est pas possible. Les conditions ne sont pas réunies pour que ce genre d’immigré apporte quoique ce soit à la société française. Son comportement est trop loin des standards de vie chez nous. Si ces africains refusent de se hisser à la hauteur de notre système de vie en commun, ils devraient partir. Mais l’inverse se passe. Les exigences de notre système de vie en commun ne cessent de diminuer pour accepter des mentalités à “cent mille lieues” des nôtres. C’est ce que le ministre appelle “l’ensauvagement” sans oser aller au bout de sa pensée.

Frédéric Le Quer

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