Face à face

Par mercredi 24 février 2021 Permalink 1

Face à face. On vit déjà face à face. Le face à face c’est maintenant.

A l’approche des zones de non droit où souvent les jeunes sont connus des services de police, où parfois ils sont même soumis à un suivi judiciaire dès 12, 13 ans, où à l’heure de la pré-adolescence leurs parents indignes les laissent traîner dans les rues n’importe quand, où au lieu de s’instruire ils s’ensauvagent, l’état s’évertue à injecter des milliards d’euros en vain en rénovation urbaine, en financement d’associations diverses et variées, en tentatives de maintien scolaire, en allocations de toutes sortes, etc, etc…

Et c’est de pire en pire. Ces enfants portent tous sur eux des couteaux et comme disait Coluche quand ils ne t’attaquent pas, ils ne cherchent qu’à se défendre. Aucune crainte de la police dont ils se jouent en organisant des guet-apens contre elle! Leur famille ne leur a  pas appris le respect de la loi. D’ailleurs était-elle capable de leur apprendre quelque chose. C’est un nid de dégénérés. Et qu’on ne vienne pas dire que c’est parce qu’ils n’ont pas d’argent. C’est une insulte aux pauvres alors que beaucoup savaient avant élever leur progéniture au dessus d’eux. Et qu’on cesse de pleurer sur ces mères célibataires qui ont été assez connes pour se faire faire 4 ou 5 mômes! La bêtise n’est pas une excuse. Leur stérilisation serait surement la solution en revanche. Et qu’on arrête de mettre tout ça sur le dos de français supposés racistes. La plupart du temps c’est archi faux au contraire le français s’est bien trop détesté lui-même pendant trop longtemps pour ne pas avoir naturellement de l’empathie pour ceux qui lui sont différents.

Mais il en a ras le bol, le français. Marre de casquer pour les cas sociaux. Marre de financer la destruction de son pays. Marre de cette discrimination positive qui voit encore Darmanin vouloir embaucher 10 000 voyous des banlieues pour apaiser les quartiers. D’abord ce ne sera jamais assez, tant ces gens font de gosses, tant ces gens pénètrent en masse sur le territoire. Et puis, zut à la fin, qu’est-ce qu’il croit Darmanin? Ce n’est pas parce que l’on est français de souche que la vie est facile, ce n’est pas parce qu’on est français de souche que nos enfants ne vont pas au chômage, ce n’est pas parce qu’on est français de souche qu’on ne doit pas se battre tous les jours en restant néanmoins honnêtes, nous, parce que sinon la justice ne fera pas de quartier avec nous.

On ne fait que se pousser pour laisser la place. Et qu’est-ce qu’on a en retour? Rien. On perd notre sentiment d’appartenance à un pays. L’enseignement de nos enfants se dégradent. Le déclassement nous menace chaque jour et l’insécurité nous fait trembler.

Frédéric Le Quer

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