Étonnamment, la Grèce en exemple!

Par mercredi 11 mars 2020 Permalink 3

Pendant que le coronavirus traverse allègrement les frontières à cause, quand même, de l’impéritie d’une Union Européenne qui n’a pas su par idéologie se substituer à l’incompétence et l’imprudence des gouvernements nationaux italiens, français ou autres pour décider dès le commencement de l’épidémie d’une limitation drastique au droit de circulation des individus entrant en Europe, donc, pendant ce temps où des gens meurent, peut-être avant leur heure, la Grèce a décidé de fermer sa frontière coûte que coûte aux envahisseurs venus d’Afghanistan et du Maghreb libérés par la Turquie. Depuis qu’ils ont viré Tsipras, les hellènes relèvent la tête. Ils se reprennent en main et grâce à cette réaction courageuse vue la lâcheté de leurs partenaires de l’union, des pays leur viennent en aide de leur propre chef comme l’Autriche, la Pologne ou Chypre pour bouter l’ennemi hors du continent. Il ne fallait pas attendre Frontex qui n’aurait fait qu’aménager l’invasion en sanglotant sur le drame humain se nouant sous les regards attendris des fonctionnaires de Bruxelles. Il fallait montrer sa ferme résolution à stopper enfin l’islam conquérant. Plus le temps passe, plus les migrants se découragent et plus les desseins belliqueux du turc Erdogan sont mis à mal.

Dire non, c’est une promesse de paix, c’est possible et c’est l’honneur d’un pays d’accepter qui il veut sur son sol. La France se déshonore depuis quarante ans. Elle en est devenue un cas d’école: aucun effet pervers de la mondialisation ne lui échappe des mouvements migratoires indésirables aux pandémies non maîtrisées.

Frédéric Le Quer

Laisser un commentaire ?