Didier Lemaire, prof de philo à Trappes

Par lundi 8 février 2021 Permalink 1

Si le professeur de philosophie de Trappes, Didier Lemaire, n’est pas invité par le service public que les français financent, les chaînes d’information privées lui ont donné la parole après qu’il ait été menacé de mort dans son lycée en défendant Samuel Paty. Il décrit la situation sécessionniste de Trappes et élargit le constat à de nombreuses villes et établissements scolaires, ailleurs en France, au point de penser sa carrière terminée précisant qu’où qu’il soit muté, sa vie restera en danger.

Ses manières le rendent naturellement télégénique. Tant mieux. Mais son cri de détresse, c’est plus qu’un cri d’alarme, qui émeut un milieu médiatique protégé dans sa tour d’ivoire de la vie française, n’est que la énième confirmation de ce que le peuple autochtone sait depuis longtemps. Notre peuple est bien plus menacé de mort par l’immigration que par le coronavirus. Macron par ses décisions immigrationnistes est le bras armé des meurtriers des français à la suite de ceux qui l’ont précédé depuis quarante ans et ont agi comme lui. Ils sont tous à mettre dans le même sac. Ils ont créé par leur comportement politique le terrorisme islamiste sur notre sol.

Le focus est mis sur Trappes mais Roubaix prouve à quel point le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin est un bonimenteur. Il en était le maire et y à laisser fleurir les écoles hors contrat, la non mixité est devenue la règle et la mixité l’exception à la règle, la déscolarisation endémique ne lui a pas empêché de distribuer les allocations à qui mieux mieux. Ce n’est pas moi qui le dit mais le journal Le Monde! Comment pouvoir espérer qu’un maire ayant favorisé, accéléré le séparatisme musulman antirépublicain, une fois devenu ministre de l’intérieur participe sincèrement au rétablissement de la laïcité? C’est juste une blague.

Mais, dans les faits, il faut aller voir ce que sont ces villes, Trappes, Roubaix, Sainte Denis, Vénissieux, quelques quartiers de Bordeaux, Brest, quelques quartiers de Mulhouse, Marseille nord, etc, etc,  pour se rendre compte qu’elles n’ont plus rien de français comme le déplore Didier Lemaire. Il y en a forcément une à coté de chez vous puisqu’elles sont partout en France. Si l’école est un lieu clos, un tour dans la rue principale, la rue commerçante, celle que se partageaient à coté d’une église, il y a des décennies, des bistroquets, des bouchers charcutiers, des salons de coiffure mixtes, des marchands de fringues séfarades et tout ce qui faisait le charme de la vie, et bien ce tour dans la rue principale révèle qu’elle est dorénavant parsemée de boutiques de hijabs et burqas, de coiffeurs homme ou femme, de bars uniquement masculins, de quelques boutiques de colifichets africains ou de tissus exotiques, évidemment plus aucune charcuterie et tout à l’avenant. La France d’aujourd’hui c’est ça.

Alors merci Didier Lemaire d’avoir osé dire à haute voix cette parole politique. D’autres voix vont s’élever, le mouvement est lancé. La résistance commence avec des mots et continuera avec les armes car le pays est déchiré et que la classe politique s’en satisfait.

Frédéric Le Quer

PS: Photo en une, l’état en est arrivé à installer des moutons au lycée de Trappes pour que l’allochtone se sente comme chez lui!

Laisser un commentaire ?