Des militants politiques agressés régulièrement

Par lundi 21 mars 2022 Permalink

En quelques jours, dans le silence le plus absolu des médias trop occupés à diffuser leur propagande de guerre, la campagne électorale a pris un tour antidémocratique en empêchant les soutiens de certains candidats républicains d’exprimer leurs opinions politiques.

A Hyères, un conseiller régional Rassemblement National a été attaqué avec toute son équipe; à Vedène, dans le Vaucluse, d’autres militants RN ont été agressés et l’un d’entre eux est même aujourd’hui dans un état grave. Dans le département de l’Essonne, ce sont cette fois des militants d’Eric Zemmour qui sont aspergés d’essence sans que les attaquants ne puissent heureusement ensuite les enflammer. Précédemment, à Metz, des membres de Reconquête avaient été insultés, menacés et bousculés à la gare en revenant du meeting.

Il est grave que des militants agissant dans le respect des institutions, dans le respect de la démocratie, que des militants n’ayant pour seul tort que d’aimer la France et de le dire haut et fort, se retrouvent dans une telle insécurité. Le pire bien sûr est que ces faits relatés ne sont que le dixième de l’iceberg. Pour prendre juste un exemple, ce week-end, des militants politiques de Reconquête qui tractaient dans le très chic quartier parisien de l’avenue de Breteuil se sont vus violemment reprochés d’être trop près de l’ambassade… d’Ukraine, située quand même à quelques centaines de mètres de là! Ils n’ont eu d’autres choix que de déguerpir, l’état se souciant comme d’une guigne de faire respecter le droit d’expression lors de la campagne présidentielle. Depuis le début de la campagne, une cinquantaine de militants ont été “attaqués avec des couteaux, des poings américains, des chiens d’attaque, des gaz lacrymogènes, des armes à feu, des chaises, des tessons de bouteille et des tirs de mortier”, a pointé Eric Zemmour dans un communiqué.

Les groupuscules d’extrême gauche immigrationnistes se sentent entièrement soutenus par les institutions et s’autorisent des violences que jamais Génération Identitaire ne s’est permis.

L’exemple vient de haut. L’agressivité verbale hors de toute bienséance d’une Valérie Pécresse contre Eric Zemmour (et je ne mentionne pas l’odieuse attitude de Mélenchon dont il n’y a plus rien à espérer), la mauvaise foi systématique dont font preuve les journalistes à l’égard de Zemmour ou de Marine Le Pen, leur a priori ouvertement négatif brandi tel un étendard de respectabilité entraînent en descendant l’échelle sociale que de simples militants sont dorénavant en danger de mort face à de petites frappes investis d’une mission soi-disant antiraciste.

Le pouvoir et tous ceux qui se disent dans le “cercle républicain” sont effrayés par la démocratie. Tous les moyens sont utilisés pour garder les bonnes places. Plus Macron est donné gagnant, plus il devient intolérable de résister. C’est un cercle vicieux qui finira dans la rue, vu que plus de la moitié des français sont inquiets pour leur pays et pour eux-mêmes (sondage Ipsos Sopra Steria de la semaine dernière) mais qu’ils n’osent plus le revendiquer dans les moments électoraux.

Frédéric Le Quer

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