De Carcassonne à Trèbes

Par vendredi 23 mars 2018 Permalink 3

“Je ne vais pas inventer un programme de lutte contre le terrorisme dans la nuit!” a déclaré Emmanuel Macron le 21 avril 2017 après l’attentat qui a causé la mort d’un policier sur les Champs Elysées. Onze mois plus tard, force est de constater qu’il n’a rien fait, rien inventé comme il dit. Le grand endormi de la place Beauvau, non plus. Résultat plusieurs morts et plusieurs blessés dans le périple meurtrier de Carcassonne à Trèbes d’aujourd’hui, de Redouane Lakdim, un marocain dont on se demande bien ce qu’il fait sur le territoire français alors qu’il est connu par la DGSI pour radicalisation et inscrit au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste.

Pourquoi ne foutons nous pas dehors tous ces individus qui nous détestent au point de nous tuer? Combien sont-ils comme cet assassin qui attendent juste l’occasion pour passer à l’acte, pour tirer, pour égorger le premier venu du moment qu’il est blanc et qu’il a l’air d’origine française? Pour le sinistre Gérard Collomb, sa surveillance ne laissait pas craindre un passage à l’acte! Et il ose dire ce genre de chose! C’est de la provocation, mais il ne s’en rend même pas compte, tellement il veut voir la France envahie par le Maghreb. Si l’incompétence est une explication, elle n’est jamais une excuse. Le pire est que ce n’est sans doute pas de l’incompétence de la part du ministre, du gouvernement, du chef de l’état. Les morts de cet après midi sont de simples dommages collatéraux. Le tiers monde doit venir occuper la France pour mettre à bas la classe moyenne. Alors il faut faire avec ces gens qu’on importe! Et si dans le tas il y a des extrémistes, tant pis! Et s’ils liquident quelques français qui n’ont rien demandé à personne, tant pis encore. Pas grave. Ce sont “ceux qui ne sont rien”. A la guerre Macron les aurait aussi appelés de la chair à canon.

La chair à canon de cet attentat islamiste est représentée ce soir par trois personnes décédées et plusieurs blessées dont certaines, comme à chaque fois, ne s’en relèveront jamais.

Frédéric Le Quer