Convertir les populations à l’islam

Par lundi 29 janvier 2018 Permalink 13

L’Union Européenne et ses tenants veulent convertir les populations du vieux continent à l’islam. Le remplacement consiste à substituer les valeurs musulmanes aux valeurs judéo-chrétiennes dorénavant bien trop imprégnées de laïcité. La laicité, c’est l’émancipation, la liberté d’expression, le droit de se révolter, de penser que le bonheur est à conquérir ici, maintenant et non dans l’au-delà. Incontestablement la chrétienté a bien rempli le rôle de carcan, a bien joué des ciseaux d’Anastasie, a bien su étouffer les aspirations libératrices de populations sous le joug d’une autorité injuste. La chrétienté a été un bon petit soldat au service des plus forts pendant des siècles partout en Europe de l’Oural à la Bretagne. Mais son rayonnement s’est terni. Trop usé par le temps. Seuls les pays de l’est qui pendant une grande partie de XXe siècle ont laissé de coté la religion chrétienne y sont encore vraiment attachés, luttent pour la garder. Et ils le font contre l’Union Européenne dont les élites ont bien compris qu’il fallait trouver autre chose pour soumettre le peuple pour sauvegarder l’ordre éternel de dominants et dominés. Et cette autre chose est l’islam, plus jeune, plus conquérant et, cerise sur le gâteau, mille fois plus archaïque.

En Hollande, les enfants des écoles publiques se doivent de visiter des mosquées et « les enfants chrétiens apprennent à faire des prières islamiques et d’autres rituels islamiques » (source Kahlenberg et voice of Europe). En France, Mme Souad Ayada, pdte du Conseil supérieur des programmes s’inquiète que l’enseignement du fait religieux islamique soit trop orienté sur sa promotion et non pas sur l’objectivité historique. En France encore où, dans certains quartiers, la langue française a quasiment disparu, les élèves vont le soir au cour de Coran au lieu de faire leurs devoirs scolaires (reportage Valeurs Actuelles). En Allemagne, il apparaît de plus en plus clairement que le gouvernement savait que les femmes allemandes allaient être victimes d’agressions sexuelles, mais qu’il s’agissait d’un passage obligé vers l’islamisation du pays (voir le témoignage d’une journaliste allemande dans Dreuz.info). En Suisse, les parlementaires valaisiens ont autorisé le foulard des fillettes sans retenue dans les salles de classe et l’ouverture des salles de prières dans les écoles. Et puis, partout en Europe, cet exigence des médias de s’apitoyer sur le sort des migrants quasiment tous musulmans n’est-elle pas de plus en plus suspecte?

On pourrait continuer à l’infini. Les exemples concernant l’acceptation, l’encouragement de la part des autorités politiques européennes vis à vis du prosélytisme islamique sont légions. Nos dirigeants souhaitent nous voir au plus vite devenir musulmans. Ce n’est pas un gout particulier pour l’islam qui les anime. Mais l’islam est le meilleur moyen trouvé pour asservir le peuple européen. Islam, soumission. Pour une certaine classe sociale, au moment des plus grands bouleversements technologiques que la terre ait connu, « pour que tout reste comme avant, il faut que tout change pour que rien ne change ».

Frédéric Le Quer