Champigny sur Marne, un avant-goût du futur

Par dimanche 11 octobre 2020 Permalink 1

Souvenons nous le temps où l’occident donnait des leçons de démocratie aux pays du moyen-orient, où le monde se réjouissait des printemps arabes estimant que les régimes passés avaient été trop durs envers leur peuple, l’opprimant de façon trop violente! Aujourd’hui avec l’immigration folle que l’on connait en France, une partie de la population est à peu près la même que celle de ces pays. L’état tente de raisonner ces gens pour qu’ils se comportent de manière civilisée, qu’ils vivent la vie du citoyen moderne votant, respectant la loi et craignant les forces de l’ordre. Il le fait avec son idée de la démocratie, gentil, compréhensif… émasculé. Et c’est un désastre! Cette nuit encore nos chances pour la France ont attaqué un commissariat de police à Champigny sur Marne. Deux policiers étaient sortis de leur local et discutaient devant la porte. Des sauvages sont d’abord arrivés avec des barres de fer tentant de leur faire rendre gorge pour rien, comme ça. Juste à temps ils se sont barricadés dans le commissariat qui ensuite fut attaqué à coup de mortier jusque tard dans la nuit.

Evidemment ce ne sont pas des criminels dans l’acception classique du terme parce qu’un criminel se cache de la police pour faire ses coups en douce. Non, là il s’agissait d’émeutiers soufflant sur les braises de la guerre civile en s’en prenant à l’autorité publique, cherchant à “casser du flic” comme le dit le maire LR, Laurent Jeanne, de la ville de banlieue. Ils savent qu’en France tout leur est permis et qu’il ne leur arrivera rien. Ils en profitent comme ils n’auraient jamais osé en profiter dans leur pays d’origine.

Alors l’ultime question qui vaille avant que la France ne s’enflamme complètement, vient à l’esprit de toute personne de bon sens: quand va-t-on se décider à tirer dans le tas pour que les français de souche ne finissent pas massacrés? Si l’état ne se décide pas à muscler son jeu pour protéger les honnêtes gens, ceux-ci seront les victimes des sauvages que nous faisons entrer à tour de bras. Ils le sont déjà, m’objecterez-vous. Un cap n’a pas encore été franchi même si cet été on s’en est approché; des attaques de citoyens dans des quartiers paisibles et la prise de possession de leur logement. On y viendra si rien n’est fait. C’est la prochaine étape.

Frédéric Le Quer

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